PHOTO DU JOUR

Dans cette section, j'entends afficher régulièrement des photos que j'aime, en expliquer l'origine, la réalisation, la découverte ou ne rien dire du tout. Il peut s'agir de photos personnelles ou encore tirées de mandats que j'ai réalisés, plus ou moins récemment. Les époques et les styles se chevaucheront selon l'inspiration du jour.

Le Pinhole project est tout indiqué pour nourrir cette section de mon site web. Entrepris au début de 2020, en plein hiver, il s'avère un filon intéressant qui pourra évoluer au fil des saisons et des lieux. Le technique est des plus simples, un no brainer comme on dit en anglais. Et c'est bon pour la santé comme les gens qui doivent promener leur chien tous les jours. Mon meilleur ami n'a pas quatre pattes, mais bien trois. Il appartient à la race des trépieds et c'est un croisement entre un DSLR et une petite ouverture dans un papier d'aluminium.

À suivre...


Avril 2020

La publication de mes Photos du Jour se poursuit en cette période très spéciale du grand confinement. A l’origine, je fouillais dans mes archives pour y redécouvrir d’anciennes photos personnelles auxquelles j’aimais donner une seconde vie, des photos aux styles et de nature très variés, fruits de recherches personnelles ou de voyages. Mais parfois aussi des photos commandées dont je suis fier. Maintenant, je n’affiche plus que des photos du Pinhole Project parce qu’il occupe une partie importante de mes journées en isolement. Je ne « sors » pas tous les jours parce qu’idéalement je préfère profiter de la lumière du soleil couchant ou du crépuscule, tributaire des caprices de la météo. Mais également, je trouve que d’errer durant des heures à la recherche de la composition idéale pour créer une autre photo circulaire, ça draine. On se lasse, comme on lasse de l’apéro, de la plage, de la crème glacée ou de n’importe quel petit plaisir trop souvent répété et qui perd de son charme, celui d’être spécial, inattendu, ponctuel, tels une surprise, une permission spéciale, un privilège. Il faut donc garder intact le plaisir de ces ballades photographiques, il faut que chaque expédition suscite l’excitation d’une première fois. C’est peut-être là le côté thérapeutique de la chose. Anticiper une grande joie à l’idée de sortir revêt un caractère particulier en cette époque troublée. La quête d’images apporte plus que la simple marche de santé où on croise autant de concitoyens à la recherche du même soulagement éphémère. Elle a une finalité, elle s’inscrit dans une démarche plus large. Une démarche se démarque d’une marche. Et pas seulement par le de. Le photographe ne fixe plus les images à la manière d’un automate qui engloutie avec sa icaméra téléphonique des tonnes de selfies ou de d’images inutiles de tout ce qu’il croise, mange ou voit.

Inévitablement les souvenirs de mes ballades photographiques seront liés au contexte particulier de l’isolement collectif imposé. Le centre-ville de Montréal vide, le réflexe de s’éloigner de quelques pas lorsqu’on croise un quidam, les espaces de stationnement innombrables! Habituellement sur la rue Sainte-Catherine, une place libre est suspecte, on se dit qu’il doit bien avoir une attrape, une consigne mal affichée, on est soulagé de pouvoir payer sa place et constater que c’est légitime, pas en période interdite. Je me méfie également du regard des policiers, à l’affut des attroupements comme des déplacements inutiles ou frivoles. Pas essentiels. « Oui, monsieur l’agent, essentiel comme dans essentiel à ma santé mentale, je le jure » 

Le Pinhole and Santé Mentale Project votre honneur.

Alors, acquitté monsieur le juge?


Centre de Commerce Mondial de Montréal.

Cette photo du jour est tirée d’un mandat qui consistait à photographier différents bâtiments dans le Vieux Montréal. Il s’agissait de photos d’architecture intérieures, mais surtout extérieures qui mettaient en valeur certains des joyaux de notre patrimoine architectural. Cette photo de l’entrée du Centre de Commerce Mondial et de l’édifice adjacent a été plus compliquée à réaliser qu’il ne peut le sembler. Elle a demandé patience et persévérance mais aussi une bonne dose de technique de la part du photographe… Comme les arbres situés en bordure du trottoir obstruaient la vue, il m’a fallu m’installer tout au bord de la rue et prendre cinq clichés différents pour arriver à inclure toute la façade, du trottoir à sa toiture. Ensuite les différentes images ont été assemblées en post production. Mais avant d’en arriver à cet ultime résultat, le photographe a dû se déplacer à plusieurs reprises. Cinq fois pour être plus précis. D’abord en semaine, des voitures garées obstruaient sa vue, ensuite la météo a décider de se faire difficile, puis l’éclairage extérieur de l’édifice a commencé à se montrer capricieux. Il n’était éclairé que pour quinze minutes à compter de 6:45 heures précises, pour s’éteindre de façon aussi ponctuelle à 7:00 heures. Finalement après les corrections de perspectives et le recadrage rendu nécessaire, il s’avérait que la photo était trop serrée. Il a fallu retourner photographier les bâtiments situés de l’autre côté de la rue, du côté gauche de l’image pour les y incorporer et laisser un peu d’espace autour de l’édifice vedette.

L’étoile urbaine

Cette photo a été prise au crépuscule, rue Sainte-Catherine est, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve à Montréal. C’est une photo d’une église ou plutôt de ses clochers, parce que oui, cette église a deux clochers. Ils occupent la partie inférieure de l’image circulaire alors que la moitié supérieure est occupée par des branches. Oui, encore ces branches dénudées de la fin de l‘hiver 2020, alors que l’humanité est encore confinée et que le photographe s’impose des pauses de créativité, muni de son appareil DSLR monté d’un objectif rudimentaire : une minuscule ouverture pratiquée dans un papier d’aluminium. Cet objectif de fortune a des caractéristiques bien particulières. Comme il est très petit, l’équivalent de f230, il impose de très longues expositions et en soirée des ISO plutôt élevés. À travers les branches, une lumière transperce l’obscurité. Un lampadaire qui se donne des airs de soleil ou d’étoile. À cause de très faibles propriétés optiques du Pinhole, les hautes lumières subissent une diffraction assez prononcée qui prend la forme d’une étoile. Qui dit étoile au dessus d’une Église pense forcément à une image forte de la religion et de la symbolique catholique. L’étoile de Bethléem. L’étoile de Bethléem en plein Montréal ! Que vient-t-elle nous annoncer ? La venue d’une baleine dans le fleuve St-Laurent ? Ou alors la disparition du virus de la COVID19 ? Histoire à suivre…

Confinement

Ce petit fanion m’a fait penser à un drapeau rouge et ce que ça peut signifier lorsque qu’on le brandit. Danger. Alerte. Alerte rouge, comme dans crise du Covid19. Restez confinés, chacun dans vos cases respectives, vous ne sortirez que lorsqu’on vous l’autorisera. Petit carré rouge dans un espace rectangulaire, confiné entre des masses de rouille et des fils barbelés. J’aime bien la composition très simple de cette image et l’espace négatif qui s’y retrouve. Le carré dans le cercle, les bâtiments foncés qui encadrent le ciel gris tristounet et ce petit bout de tissu accroché à un fil électrique. Voilà un bon exemple de contrastes que recherche toujours le photographe. Qu’il s’agisse de masses, de couleurs, de luminosité, de textures, de conditions humaines aux antipodes, les contrastes attirent invariablement son œil averti… J’ai croisé cette scène entre les vieux silos, au Vieux Port de Montréal. 

Saisons, générations.

Comme les saisons qui se suivent selon un cycle immuable, les générations se succèdent de façon tout aussi naturelle. Mon ami d’enfance Alain, alors qu’il s‘établissait au Lac Simon en 1977. Sa nièce Amélie adopte sa pose, devant son arrière grand-père. Le voisin, M. Galarneau prête main forte en labourant le champ. Mon ami habite toujours au Lac Simon, sa nièce Amélie a elle même deux enfants maintenant plus grands qu’elle sur cette photo. Elle a aussi une petite sœur, Fany, mon amie, collègue et colocataire, elle même mère de deux beaux enfants. Les générations se suivent et se ressemblent bien souvent.

J’ai retrouvé cette photo dans mes archives en faisant le ménage de mon studio. Je me rappelais qu’elle existait mais ne l’avais pas vue depuis un bon bout de temps. Je me demande bien si dans quelques décennies on pourra ainsi retrouver les photos numériques qu’on prend aujourd’hui en quantités industrielles. Est-ce que les compagnies comme Apple si promptes à préserver toutes nos images, contacts, communications, musique et agendas sur leurs nuages seront toujours actives ? Ces archives seront-elles aussi vulnérables que les vrais nuages balayés par la moindre bourrasque ? Ou à la merci d’un virus ou pirate informatique ?

J’ai pris cette photo alors que j’entreprenais ma carrière de photographe, en emménageant chez mon ami Alain. J’y suis resté le temps de voir s’écouler  quatre saisons avant de revenir en ville, puis m’exiler dans le Maine pour entreprendre mes premières études en photographie. Artistique. Ensuite j’ai fait un cours de photographie commerciale au Collège Dawson à Montréal. The rest is history...

PINHOLE : McGill

Ma balade sur le Campus de l’université McGill à Montréal a débuté avec une déception. Ce qui j’y avais découvert ne correspondant nullement aux souvenirs que j’avais de ce lieu où, étudiant photographe, j’avais été faire des photos d’architecture pour un travail scolaire. La photo du jour ci-contre montre un des vieux bâtiments célèbres de l’institution avec son drapeau emblématique flottant au vent. C’est une composition simple, l’édifice occupe une moitié de l’image et contraste avec le ciel bleu en arrière plan. Les branches dénudées viennent compléter la composition au premier plan. Depuis le début du Pinhole Project cet hiver, j’ai remarqué que les branches d’arbres sont très photogéniques avec ce genre de médium. C’est sans doute dû à leur aspect organique, la façon qu’elles ont de remplir discrètement l’espace en devenant floues aux extrémités. Intéressant aussi de voir comment elles interagissent avec le cadre circulaire dans lequel toutes mes photos sont présentées. La petite touche sépia ajoutée en postproduction donne à l’ensemble une touche de nostalgie. Ces vieux bâtiments peuvent très bien s’en accommoder.

PINHOLE : Ruine urbaine

Au risque de me répéter, j’adore photographier la déchéance des objets et des lieux, en particulier celle des édifices. Non pas que j’y suis indifférent, bien au contraire. En tant que photographe d’architecture, je suis particulièrement attristé lorsque qu’on les néglige, souvent au point de devenir des dangers publics qu’il faut de résoudre à démolir. Funestes stratagèmes de promoteurs dans bien des cas.

Le vieil édifice qui fait l’objet de ma photo du jour se trouve dans la rue Mill, dans le Vieux Montréal. Je suis passé devant des milliers de fois alors que résident de la Rive Sud de Montréal, j’empruntais cette rue pour me rendre au pont Victoria. C’était un vieil édifice de pierres qui avait dû servir d’entrepôt ou de commerce alors que le canal Lachine était un élément névralgique de l’économie montréalaise. Déjà dans les années quatre-vingt, il semblait mal en point et probablement déserté. Aujourd’hui son toit est affaissé, sa façade est placardée de panneaux de contreplaqué, le mur de brique arrière s’est effondré. Autant d’opportunités d’images inspirantes pour un photographe qui carbure au délabrement. Ce mur de brique reposant sur le sol a d’ailleurs été immortalisé dans la section Pinhole Project de mon site web. La photo du jour ci-contre est constituée de différents plans qui se chevauchent dans l’image circulaire finale. D’abord un mur de brique dont la peinture blanche s’est écaillée, tagué d’un graffiti à l’épaisse calligraphie noire; de la fenêtre brisée ne subsiste qu’un éclat de verre qui réfléchit le soleil ; à travers les grillages de métal on aperçoit le ciel bleu entre les solives de l’ancienne toiture. Du bleu, du blanc, du noir et de la rouille.

               Ruine Urbaine

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PINHOLE : L’épave

Comme photographe, j’ai toujours aimé photographier la déchéance des objets et des lieux. J’aime imaginer ce à quoi ils ont pu ressembler de leur « vivant ». Les quartiers ou les maisons délabrés des pays que l’on traverse rapidement alors que, touristes blancs, nous les observons à travers les vitres d’un autocar climatisé. Toutes ces clôtures affaissées, ces cours envahies par la végétation, les poules, les carcasses de voitures ou débris de toutes sortes. Ces anciens trottoirs défoncés qui ne mènent nulle part. Ils ont tous déjà été fraichement construits et parfaitement fonctionnels, mais tranquillement oubliés avant de devenir des vestiges. C’est justement ce qui m’a attiré lorsque j’ai capté les photos de ma série Architecture à l’abandon. Ce qui avait été et qui allait disparaître sous le pic du démolisseur.

La photo du jour appartient à cette catégorie d’images que j’aime bien faire au gré de mes promenades photographiques. Cette structure abandonnée, je l’ai trouvée dans le bassin asséché face aux silos dans le Vieux Montréal. Sans doute un des piliers d’un quai ayant jadis vu s’y accoster nombres d’embarcations sillonnant le canal Lachine à une autre époque. Je l’ai photographié à contre-jour avec, au premier plan, des branches qui tanguaient au gré du vent. La longue exposition imposée par l’objectif Pinhole a fait le reste.

               L'épave

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PINHOLE : Soleil

Le 17 avril 1985, ma fillette Eve est née. J’ai cherché dans mes images de la série Pinhole celle qui pouvait lui rendre hommage et lui ressembler. Celle-ci s’est imposée. Le soleil éclatant, la couleur jaune, les différents plans qui se chevauchent sont autant de similitudes avec sa personnalité. Vibrante, intense, sensible, énergique, brillante, belle et généreuse : un soleil dans nos vies depuis 35 ans.


               Soleil Eve

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PINHOLE : INTERDIT

Interdit comme dans interdit de passer, accès limité, attention danger, ou pas de danger, police circulez, virus restez à la maison, on commence à connaître la chanson…

Ici en fait il n’y a rien de spécial, pas de médias à alerter ou de population à protéger. Simplement une clôture endommagée qui devrait normalement prévenir la chute de touristes dans le bassin asséché des écluses du Vieux Port de Montréal. J’avais tout de même l’impression qu’en cadrant serré, les rubans jaunes qui s’entrecroisent devant ce jet d’eau pourraient bien remplir mon cadrage circulaire. Le contraste, meilleur ami du photographe. Ici la couleur éclatante versus celle plus terne de l’arrière plan, le jet d’eau blanc qui se déverse dans le néant noir.

               Interdit

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PINHOLE : Néon Rouge

Le rouge est parmi mes couleurs préférées, si non de toutes, si j’avais à choisir, l’élue de mon cœur. C’est la couleur du sang, de la passion, des roses romantiques, des coquelicots, de certaines de mes voitures, de mes skis préférés, les Volkl, des Canadiens de Montréal, c’est écarlate, c’est gai et je pourrais m’éterniser.

Dans la photo ci-contre, la ligne rouge est un néon qui encadre un panneau publicitaire ou une simple enseigne d’un parking au centre-ville de Montréal. Le reste de l’image est bleu, ma deuxième couleur préférée à tout le moins en photographie: le ciel de fin de journée. Une touche de jaune vient s’inviter dans la composition, le luminaire qui illumine le panneau. Voilà pour les contrastes de cette image, trois couleurs ayant chacune son espace bien délimité. Le panneau se dresse au centre de la composition, légèrement incliné vers la gauche, des branches d’arbres dénudées complètent la composition. Comme photographe, lorsqu’on croise un tel sujet, rapidement on est attiré par son potentiel. On l’aborde sous différents angles, à différentes distances, on tourne littéralement autour comme pour l’apprivoiser. C’est là un des avantages indéniables de la photographie numérique, on peut prendre un grand nombre de clichés sans se soucier des coûts engendrés. Ce n’est que plus tard, devant son ordinateur, dans le confort de son bureau et le recul de quelques jours, qu’on pourra choisir l’image la plus réussie du lot. Elle deviendra la photo du jour.

               Néon rouge

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PINHOLE : La rue, un soir, à Montréal.

En ce samedi soir du mois d’avril, samedi Saint de l’année du grand confinement, je m’étais donné comme destination le Pont Jacques-Cartier illuminé des couleurs de l’arc en ciel. Je voulais le photographier en arrière plan de la sculpture d’un personnage historique se trouvant au pied du courant devant le siège social de la Société des Alcools du Québec. Arrivé à destination après plus d’une heure de marche, j’ai constaté que ladite statue n’était pas éclairée… Oups… déception… le soleil étant couché depuis de longues minutes, la marche du retour n’aurait rien de très inspirant à offrir au photographe en ballade. Toutefois, comme le veut l’expression « c’est la voyage, pas la destination » qui compte. Avant d’arriver à destination, j'avais quand même pris quelques clichés. Et comme c’est souvent le cas, c’est le lendemain devant l’ordinateur qu’on découvre que certaines images sont loin d’être inintéressantes, voire même réussies ! Cette photo du jour en est un bel exemple, une belle surprise et une image que j’aime finalement beaucoup. Comme la lumière baissait, j’ai commencé à photographier des rues orientées vers l’ouest et le soleil couchant, ce qui laissait les édifices et leurs façades dans l’obscurité du contre-jour. La réflexion du ciel dans le capot des voitures m’offrait des possibilités intéressantes, les lampadaires de rue et les phares des voitures faisant le reste. C’est la composition de cette image que j’aime par dessus tout. Comme si après quelques tentatives tous les éléments étaient tombés en place.

               La rue, un soir, à Montréal

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PINHOLE : Arbre dénudé.

Toujours au campus de L’Université McGill, toujours la même ballade photographique mal amorcée mais bien conclue. Désertant la place centrale et ses déceptions architecturales… je me suis dirigé vers le nord en direction du grand parc qu’on longe lorsqu’on emprunte l’avenue des Pins vers l’ouest. Il est ceinturé d’une piste de course où les joggers brûlent des calories, font le vide ou pavoisent pour épater la galerie. Mon œil a été attiré par la clôture entourant ce grand terrain de jeu, l’arbre, encore dénudé en ces premiers jours d’avril, le lampadaire qui se tenait bien droit à ses côtés et la butte qui complétait la composition. La butte c’est en fait le Mont-Royal, majestueux emblème de Montréal.

J’aime cette composition simple où les divers éléments sont facilement identifiables, meublant la composition, chacun à sa place, se touchant à peine, occupant chacun son espace assigné, obéissant à une mise en scène, un plan bien élaboré et cohérant. En fait tous ces éléments se trouvent sur place bien avant et bien après le passage de celui qui déambule en ces lieux. Le photographe capte et organise la scène sur la surface photosensible de son appareil, numérique ou analogique. Il compose avec les éléments qu’il trouve sur son chemin. Il est le metteur en scène.

               Arbre dénudé

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PINHOLE : Réflexion au campus

Le campus de l’Université McGill à Montréal m’a réservé non pas de mauvaises surprises, mais à tout le moins une déception visuelle, un handicap d’inspiration, un surplus de sueur créative… Heureusement il y avait le long d’un large trottoir cette rampe de verre qui reflétait la grande place centrale donnant accès au campus. J’ai pu y cadrer en arrière plan des bâtiments anciens, juxtaposés à d’autres plus modernes dans la rue Sherbrooke, des lampadaires ronds et des arbres, toujours dénudés en ce début de printemps. Voilà donc les éléments qui entrent dans la composition de ces collages visuels que je fais à partir d’une surface plane réfléchissante : des édifices, des arbres, du mobilier urbain qui se trouvent à une certaine distance, sur différents plans. Pour faire changement, j’ai poussé les tonalités dans la direction des couleurs plus chaudes contrairement à la plupart de mes images du Pinhole Project qui intègrent plus souvent des bouts de ciel et son spectre de couleurs froides. J’aime le bleu dans les photos. J’aime le rouge partout ailleurs dans la vie. Ça évoque le ciel bleu et jamais très loin son meilleur ami, le soleil… Si les couleurs chaudes sont plus sensuelles, les froides seraient-elles par conséquent plus cérébrales ?

               Réflexions

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PINHOLE : CampusMcGill

J’avais un vague souvenir du campus de l’Université McGill à Montréal, parcouru il y a quelques décennies alors que j’étudiais en photographie commerciale au Collège Dawson. Nous devions nous y rendre pour le cours de photographie d’architecture avec bien entendu un appareil grand format 4X5 ! Ça exigeait une discipline particulière à cause notamment du coût des matériaux photographiques, mais également parce qu’avant de poser ledit appareil, l’ajuster, faire la mise au point et exposer une à une les plaques de film, négatif, positif, noir et blanc ou couleur, il fallait être confiant de la composition de l’image en gestation.

En ce printemps 2020 et le grand confinement que l’humanité entière s’est vue imposé, j’ai plutôt été déçu de ce que j’ai pu y trouver en terme d’architecture. Il m’a semblé que des édifices modernes, à l’allure de bunkers soviétiques ont poussé parmi les bâtiments d’époque qui meublaient mes souvenirs… Déception. Parfois il arrive que les ballades photographiques se terminent en queue de poisson. Rien, nada, panne sèche, résignation, abandon, renonciation. Je ne suis plus bon… Le photographe a beau chercher des yeux, tantôt à gauche, tantôt à droite des éléments qui pourraient une fois assemblés, donner naissance à une image qui, non seulement échapperait au couperet sans merci du « delete » de l’ordinateur, mais deviendrait un cliché acceptable. Il faut parfois fouiner longtemps et pas nécessairement où on croyait trouver, avant de tomber sur ce qui inspire et redonne vie à l’obturateur… Soudain le déclic se produit, des éléments disparates trouvent leur place et s’harmonisent pour donner naissance à une image cohérente.

Clic, clic, clic, le photographe respire, il est toujours en vie !

               Campus McGill

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PINHOLE: espace négatif

L'espace négatif c'est cet espace, cette distance, ce vacuum qui se crée entre deux éléments distincts dans une composition, photographique dans ce cas-ci. Lorsque je déambulais au Vieux Port dans le Vieux Montréal j'ai remarqué les bans de parc alignés au bord de l'eau. Inutile de préciser qu'en cette époque de confinement, ils étaient désertés comme d'ailleurs les rues et les quartiers de la ville. Leur symétrie, leurs formes et leur texture qui se répétaient ont attiré mon oeil. J'aurais pu m'accroupir et opter pour un point de vue qui aurait mis en valeur leur disposition se prolongeant vers un point de fuite. Par contre ça aurait inutilement  surchargé la composition. Less is more qu'on répète en Chinois... J'ai également remarqué en m'en approchant que la forme en S des bancs pouvait très bien s'insérer dans mes compositions circulaires. Et la forme juxtaposée de deux bancs m'offrait deux S parallèles... Après quelques essais et erreurs, c'est à dire quelques clichés moins réussis, j'ai pu insérer les deux S dans la forme circulaire anticipée de l'image finale. En m’approchant et en m’éloignant pour réduire l’espace entre les deux bancs, j’ai pu créer ce qu’on appelle cet espace négatif, qui n’a rien de négatif, justement. Une expérience visuelle plutôt positive, un photographe ravis!

               Espace négatif

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PINHOLE: Prohibition

Ces bouteilles d'alcool alignées sur les tablettes d'un bar, confinées, mises à l'écart ou à l'index derrière une vitrine, évoquent pour moi la prohibition... Non pas que je l'aie vécue... mais c'est cette impression que les bouteille sont confisquées, protégées comme un fruit défendu qui me vient spontanément à l'esprit. Ou alors est-ce ce confinement que nous vivons à cause de la pandémie du virus COVID19? C'est sans doute là un autre des pouvoirs de la photographie, celui d'évoquer des souvenir, des ambiances, des lieux, des rêves, voire le futur...

               Prohibition

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PINHOLE: La juxtaposition de plans et textures hétéroclites, voilà les éléments qui ont attiré mon attention dans cette scène. La solidité de l'édifice opposée à la fragilité des échafaudages ainsi que leur réflexion dans la surface lisse du capot d'une voiture, recette infaillible d'une photo réussie: les contrastes.

               Juxtaposition des plans

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PINHOLE: Big Brother is watching you... et il n'a pas l'air content! Mais c'est pour votre bien, rassurez-vous!  Inquiétant tout de même ces demandes de s'isoler, d'abord volontairement, mais qui pourraient devenir obligatoires, voire passibles de peines sévères.

Caméra de surveillance et luminaires photographiés en contre plongée, le hot shoe de mon appareil appuyé sur l'arête d'un édifice public dans le Vieux-Montréal. 

f230 1/2 sec. 400 ISO  +ou- 45mm

Canon Machin;   MK Chiffre romain


               Big Brother is watching

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PINHOLE:  Glace et béton

Les dernières traces de la glace qui flotte au Vieux Port avant d'être engloutie par le printemps. Texture intéressante qui contraste avec la solidité du béton, comme les formes organiques et les formes géométriques. Les contrastes, les contrastes, toujours les contrastes, la base de l'image photographique.

               Glace et béton

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PINHOLE:   Escaliers russes

Ces escaliers se trouvent au Grand Quai dans le Vieux Montréal. Ils sont jolis, mais glissants lorsqu'il a neigé. J'avais remarqué cet endroit il y a plusieurs semaines et espérais y retourner après une chute de neige, idéalement un jour où les cumulus accepteraient de jouer les figurants. Ce matin les astres se sont alignés et j'ai pu faire exactement la photo que j'avais en tête. En plus je voulais inclure une silhouette humaine que j'ai pu recruter en la personne d'une jeune femme d'origine russe qui promenait ses chiens. Elle m'a dit, toujours en gardant une distance sécuritaire, COVID19 oblige, qu'elle habitait Montréal parce que son mari travaillait ici.

Non il ne s'agit pas d'un joueur de hockey. Et non je n'ai pas choisi une de ses photos...

Better luck next time, Russian girl!


               Escaliers russes

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PINHOLE: Confinés à résidence.

Lundi 23 mars 2020. Les consignes ne peuvent être plus claires. Les autorités nous supplient de demeurer chez soi. Cette photo est probablement la première de la série Pinhole Project  à avoir été prise à l'intérieur... J'espère que ce n'est pas là une nouvelle tendance que les événements vont me forcer à prendre. À date les marches à l'extérieur ne sont pas encore interdites et sont excellentes pour la santé autant physique que mentale...

               Confinés à résidence

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PINHOLE: la rencontre de l'organique et du géométrique. 

Les contrastes, de lumière, de textures, de couleurs, voire de conditions sociales ou d'époques sont à la base de la photographie. Ici les branches et les nuages ont été engendrés de façon organique, par la nature. Le lampadaire, immobile et immuable est une invention humaine, transplantée dans ce décor de façon arbitraire. Trois simples éléments composent cette photo mais dans une seule couleur, le bleu. On le constate en l'analysant à l'aide de la pipette dans PhotoShop il n'y a que du bleu  dans cette image, à différentes densités.

               L'organique rencontre le géométrique

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PINHOLE: Joie de vivre.

En ces temps plus difficiles, début de ce qu'on appellera éventuellement la "cris du COVID19 en 2020"... il est de mise de demeurer serein et  garder en perspectives les grands défis qui ont déjà éprouvé notre civilisation: les grandes guerres, les famines, les catastrophes naturelles et depuis peu environnementales, les crises et crash économiques...

Vivons  le moment présent, offrons-nous du beau.

Comme la sérénité de cette image.

               Joie de vivre!

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PINHOLE: Joie de vivre

Le centre-ville de Montréal est désert en ces jours sombres, perturbés par l'arrivée du COVID19. La population est invitée à demeurer à la maison pour éviter de propager la maladie...

Cette photos a été prise ce dimanche 15 mars alors que le soleil printanier annonçait l'arrivée imminente du printemps. Le soleil, le ciel bleu, les couleurs chaudes de cette photo se veulent un réconfort visuel dans la grisaille.

Le photographe offre ainsi son humble contribution pour rappeler que la vie est belle et que la vie continue.

               Joie de vire, prise deux!

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PINHOLE:

Les vitrines, les vitrines, toujours les vitrines... en se promenant au centre-ville, elles sont une source  d'inspiration intarissable. Elles offrent une vue sur l'intérieur des établissements, voilée tout de même par les réflexions du monde extérieur auxquelles se mêlent les passants, les véhicules et les sources d'éclairage pour former une mosaïque vivante et imprévisible.

Des heures de plaisir pour le photographe...

               Les vitrines

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PINHOLE: Couple en cage.

Il me semble qu'on ne porte pas assez attention aux vitrines. Elles nous entourent dans les rues commerciales des villes petites ou grandes au point on n'y porte plus tellement attention. Par contre si on se braque devant et qu'on en fixe le contenu, les personnages figés qui les occupent semblent prendre vie. 

Couple en cage
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PINHOLE:  La Catherine

L'emblématique rue Sainte-Catherine à Montréal est un festin visuel pour l'oeil du photographe. Il y a bien sûr les gens, les passants, les vitrines, la circulation automobile, les affiches lumineuses et toute cette grouillante activité humaine.  Parfois même en levant les yeux au ciel, on y découvre un paysage inattendu qui n'a somme toute rien à voir avec le paysage urbain...

               La Catherine, Montréal P.Q.

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PINHOLE:  Statues

Ces répliques figées de personnages célèbres habitent toutes les villes. Immobiles et immuables rappels d'un passé qu'on ne doit oublier. (Jusqu'à ce qu'on décide de les déboulonner)

Quand on s'y attarde, on remarque que leurs poses rappellent l'instantané photographique, le snap shoot, le cliché capté sur le vif. C'est peu-être un peu pour cette raison qu'elles sont si ... photogéniques.

Statues, Place du Canada à Montréal

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PINHOLE:

Le Vieux Montréal, en cette journée de pluie verglaçante, quoi de plus approprié que cette photo aux teintes vert de gris tristes et humides?

Rue de la Commune dans le Vieux-Montréal, son architecture typique, les symboles de son passé religieux, le pavé en pierres:  paysage classique que les touristes se doivent de capter sur leur téléphone intelligent ou leur caméra amateure  avant de rembarquer dans leur autocar. 

               Rue de la Commune dans le Vieux Montréal

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PINHOLE

À travers le verre, sur le verre...


L'architecture urbaine offre une multitudes de possibilités au photographe ambulant, nomade ou de rue (selon l'école dont on veux se réclamer), surtout si il choisit de poser son regard sur ces surfaces lisses. D'abord transparent, le verre est aussi un miroir qui réfléchit fidèlement son entourage. Il faut toujours regarder au delà de la surface immédiate, la ville qui se trouve au second plan.... les lumières, les feux de circulation, les piétons, les véhicules, les arbres. Surtout ceux qui sont dénudés en hiver...

Ici l'Édifice de la Sun Life et la Place Ville-Marie vus aux travers des surfaces vitrées de la CIBC au centre-ville de Montréal.

               Édifice de la Sunlife, rue Metcalfe, à Montréal

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PINHOLE:  les nervures

Les branches d'arbres dénudées ressemblent beaucoup à des veines. C'est peut-être ce qui les rend si intéressantes pour l'oeil particulier du Pinhole. Elles ont des formes organiques qui contrastent avec les lignes géométriques des bâtiments et apportent aux images une ambiance particulière.

Ajoutez à la recette un soupçon de verre, des réflexions, le bleu hivernal et le tour est joué.

Cet été la palette de couleurs sera sans doute plus chaude, vivante et naturelle.

               Les nervures

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VILLE DE VERRE:

On ne saurait nier l'omniprésente du verre dans l'architecture contemporaine. C'est beau, c'est lumineux et c'est aussi très photogénique. 

La technique du sténopé ou pinhole, est tatillonne. Comme il est impossible de voir l'image à travers le viseur, lorsqu'on la compose, il faut procéder par essais et erreur pour arriver à la composition souhaitée. Dans les cas de cette image, je voulais aligner les deux façades de l'édifice de la CIBC. Comme j'ai tourné autour de cette intersection des rues Peel et René-Levesque, je me suis fait de nouveaux amis: les gardiens de sécurité de l'institution bancaire où je braquait mon objectif. Une simple explication de ma démarche  "artistique" m'a innocenté. C'est bien, connu les artistes sont inoffensifs et braquent rarement les banques.

               Coin de verre

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PINHOLE: 

Ballade au centre ville... cette inépuisable source d'inspiration.

Un sac de plastique virevolte sur le boulevard René-Lévesque au gré du vent glacial de février. Happé par les branches d'un arbre,  il y demeure accroché tel un drapeau. Emblème de quelle nation? de quelle cause? ou un simple rappel symbolique de notre insouciance et de notre aveuglement collectif devant la menace environnementale? 


               Sac au piège

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PINHOLE PROJECT: Pourquoi?

Pourquoi pas serait la réponse facile, lancées comme une réplique assurée, assumée, sans appel.

Les raisons d'entreprendre et de poursuivre cette démarche sont nombreuses.

D'abord le plaisir retrouvé de fabriquer des images photographiques au gré des promenades, le trépied sur l'épaule, le nez et les yeux en l'air à la recherche des éléments du réel qui construiront la prochaine image circulaire. Picasso disait "I don't seek, I find" "Je ne cherche pas je trouve", un peu dans cette optique je laisse le hasard me guider, je bifurque à gauche ou à droite dans les rues de notre bien aimée Métropole, Montréal. Parfois je m'attarderai à un détail, une scène qui me paraitra prometteuse, mais qui hélas sera plutôt décevante une fois traitée et recadrée à l'ordinateur. Un peu comme la photo qui naissait lorsqu'agités lentement dans les bacs de développeur, en chambre noire. Déception ou stupeur.

J'essaie d'éviter à tout prix de reprendre les photos clichés d'un lieux ou d'un monument que le photographe amateur ou le touriste prendrait avec son téléphone. 

Je recherche la composition inédite, le point de vue non orthodoxe, qui captés par le simple trou d'aiguille (pinhole) et inséré dans un cadrage circulaire deviendra une image cohérente, intéressante, esthétique ou  idéalement, susceptible de d'évoquer une émotion...

                Glaçons

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PINEHOLE PROJECT:

Le centre-ville de Montréal, comme probablement celui de plusieurs grandes villes, offre une infinité de possibilités, à l'oeil attentif du photographe. Tel cet autre sujet inspirant:  où  le vieil édifice de Bell sur Beaver Hall, se miroite  dans l'édifice de la Banque Nationale.

L'ancien et le moderne se rencontrent, la pierre et le verre, les néons et le ciel de fin de journée. 

            Édifices jeunes et vieux

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PINHOLE PROJECT: 

Ballade au centre ville de Montréal,(une autre). Les statues qui ornent la Place du Canada, les lampadaires et les édifices environnants ont contribué à donner naissance à cette image.

Un samedi soir de février, dans une grande ville il y a plus d'une façon de s'amuser. De quoi bien ouvrir l'appétit et accueillir l'apéro!

               Statues, Place du Canada à Montréal

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RÉCEPTION, DIPTHYQUE:

Photo architecturale des aménagements de bureaux dans le centre-ville de Montréal. Cette diptyque  est constituée d'une photo principale juxtaposée à une partie de cette même image. Cette technique  est très efficace lorsqu'on jumelle ainsi deux images d'une même scène, ou alors un détail  repiquée d'une photo.

Cette photo se retrouve dans la section Espace de travail de mon portfolio Architecture

Diptyque avec une photo prise chez GroupAction

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PVM: Aménagement d'un espace public.

Cette photo a été prise dans l'espace de restauration de la Place Ville-Marie,  pour Line Laurin architecte.

Place Ville-Marie, Montréal

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LOBBY 1100 ATWATER:

Voici le superbe Lobby de l'Édifice du 1100 Atwater à Montréal, dont j'ai documenté la transformation, sur une base hebdomadaire. De l'ancien "bunker" qui abritait les bureaux ultra sécurisés d'une institution bancaire, il est devenu un espace à bureaux moderne aux nombreux murs vitrés. Ainsi donc après avoir obtenu le mandat de photo documentaire, j'ai eu à réaliser les photos d'architecture de ce nouvel espace.

Voir l'ensemble du projet

Lobby 1100 Atwater, Montréal

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 ARCHITECTURE À L'ABANDON

J'aime la quiétude de cette image, une sorte d'hommage posthume à un lieu emporté par le pic des démolisseurs.  Elle est tirée de la série Architecture à l'abandon dans la section projets personnels de mon site web.

Quiétude avant la démolition

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PINEHOLE: LA GRANDE ROUE

La grande roue dans le Vieux Montréal vue à travers le prisme ou l'oeil déformant du Sténopé. 

               La Grande roue dans le Vieux-Montréal

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PINHOLE: Centre Ville assiégé par la tempête... 

Alors que le Québec était anesthésié par une de ses chutes de neige typique, je me suis baladé au centre ville de Montréal pour y réaliser quelques photos avec mon tout dernier jouet, une caméra professionnelle Canon coiffée d'un objectif Pinehole...

Un problème technique a mis un terme à cette expédition. Mon "objectif" en papier aluminium a dû se fendre et laisser entrer la lumière de façon incontrôlée, tel un "light leak" ou fuite de lumière qui se produisaient parfois avec les appareils grand format, les chambres 4X5 ou 8X10 d'une autre époque...

Une fois de retour au studio et avec le recul de 2 journées de ski à profiter de l'abondante chute de neige, j'ai pu découvrir avec un certain plaisir cette image qui mets en opposition les lignes géométriques de l'édifice de la banque CIBC et celles plus aléatoires et organiques d'un arbre sans feuilles.

               Édifice CIBC, Montréal

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PINHOLE: LE LAMPADAIRE

Lampadaire trouvé dans le Vieux Montréal, tout près du Marché Bonsecours. Le pavé et le rendu sépia ne sont pas sans rappeler les images du célèbre Photographe français Eugène Atget qui a photographié Paris de la fin du XIXième  au début du XXième siècle. 

Comme les éléments qui la composent, cette est image est toute simple. Je trouvais qu'ils s'intégraient bien au format circulaire des photos de ce projet "Pinhole Photographie", nommé ainsi, faute d'une traduction appropriée.

               Lampadaire dans le Vieux Montréal

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PINHOLE: VIEUX PORT DE MONTRÉAL

Vue du Vieux Port de Montréal à partir de la Grande Roue où se dresse  et s'impose le Marché Bonsecours. Ce point de vue n'est sans doute pas le plus intéressant, mais heureusement l'obscurité permet de dissimuler les conteneurs qui font office de boutiques et des attractions touristiques qu'on aurait souhaité retrouver ailleurs que sur ce site historique...

               Marché Bonsecours, Vieux Montréal

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PINHOLE: LE MARCHÉ BONSECOURS

Le Marché Bonsecours dans le Vieux Montréal est une autre de ses attractions touristiques incontournables. 

À l'origine site d'une résidence privée, elle fut éventuellement la propriété de John Molson qui  revendit son terrain  à la Corporation de la Ville de Montréal suite à un incendie en 1833. La construction de l'Édifice débuta en 1844 et l'inauguration du Marché eut lieu en 1847.

               Dôme du Marché Bonsecours, Vieux Montréal

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PINHOLE: LA BIOSPHÈRE: une autre icône du paysage architectural, culturel et historique de Montréal. À l'origine, cette oeuvre de l'architecte américain Buckminster Fuller abritait le pavillon des États Unis durant Expo 67. Un Musée des écosystèmes marins  a d'abord occupé les lieux en 1995, puis  en 2007  son nom de Biosphère et sa vocation de musée environnemental  ont été acquis.

               La biosphère, un soir d'hiver

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PINHOLE: La Grande roue.

La grande roue situé dans le Vieux Montréal est devenue rapidement une attraction touristique courue. Par sa stature, elle s'impose physiquement, mais elle elle également très photogénique!

               La Grande Roue, Vieux Montréal

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PINHOLE, LE STADE

Voici une photo qui, je l'espère, deviendra la première d'un série de photos expérimentant avec la technique du "pinhole photography". Comme son nom l'indique en anglais, il s'agit de percer une minuscule ouverture dans un matériau, souvent un papier d'aluminium, qui fera office d'objectif photographique avec la qualité optique qu'on peut aisément imaginer. C'est là que réside son charme et le défi de d'utiliser cette carence  pour créer une image significative.

                Le Stade Olympique de Montréal

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LA GRANDE BIBLIOTHÈQUE

Une photo de la Grande Bibliothèque, dans sa tendre enfance, tout juste avant son ouverture officielle. Il serait impossible de refaire cette image aujourd'hui, car un drapeau a été installé près de l'entrée et obstruerait notre vue. Cette photo est devenue en quelques sortes une image icône de mes photos d'architecture. Son côté classique, sa composition efficace et ses couleurs primaires font qu'elle ne se démode pas et conserve sa pertinence. C'est d'ailleurs la photo d'accueil de la page Architecture de mon site web.

La Grande Bibliothèque, rue Berri à Montréal

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GROUPE LACASSE

Photo tirée d'un mandat réalisé pour Le Groupe Lacasse. Il s'agissait de photographier une chaise dans différents endroits inusités, plus ou moins connus de la ville de Montréal ou ses environs. Le Bain Mathieu a servi d'emplacement pour la première de ces mises en scène. Le Cosmodôme, la Galerie Fonderie Darling, le Monument National en sont d'autres. Vous pouvez les voir toutes à la page Le Groupe Lacasse de mon site web.


Chaise au fond d'une piscine

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UN ESCALIER, UN AUTRE. 

J'ai retrouvé par hasard cette photo que j'avais prise lors d'un shooting photo au Collège Marianopolis . Il vient donc comme les autres d'un établissement d'enseignement et comme eux correspond à la définition presque poétique que j'en ai trouvé dans les dictionnaire:

"Ensemble de marches qui, dans un bâtiment, servent pour monter ou descendre".


https://www.leclairphoto.com/escaliers

Escaliers au Collège Marianopolis à Westmount

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PAR ICI LA SORTIE

Voici une photo d'une enseigne de sortie comme on en retrouve un peu partout dans les édifices publiques. Celle-ci était en fin de vie utile, si on peut dire. Tenant à un fil et refusant de s'éteindre comme si elle s'accrochait à l'existence. Comme quoi toute bonne enseigne a une fin...

Enseigne déjantée

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QUAND LE LAID SE FAIT BEAU

Voici une photo tirée de la page du même nom, dans la section des projets personnels de mon site web.


https://www.leclairphoto.com/laid


Ces photos ont été prises par un matin glacial de janvier 2018. il s'agit du viaduc situé à l'angle des rues Iberville et St-Joseph à Montréal, probablement un des endroits les plus dangereux de notre bien aimée Métropole. Un des plus laids aussi, pour qui s'y est déjà aventuré. Toutefois pour la caméra il a su se rendre photogénique, à défaut d'être réellement beau. Mais au fait, l'est-t-il? Laid? Ou beau?


Viaduc boulevard St-Joseph

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LA BOITE NOIRE

Cette photo est tirée de la série La Boite Noire, une exposition thématique organisée par CAPIC l'association professionnelle des photographes et illustrateurs du Canada. Comme son nom l'indique il s'agissait de créer une image sur le thème de la boite noire à l'instar de celles qu'on retrouve dans les avions. Moi j'ai choisi de donner à la boite noire de multiples fonctions, tantôt la tête de figurants dans la rue, de nuages, de pierres tombales ou d'animal de compagnie... dans autant de contextes plus ou moins réalistes.

Des heures de plaisir autant à la prise de vues qu'en post-production!  Voyez plutôt:

La Boite Noire

Série La Boite Noire

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MATIN MONTRÉALAIS

j'ai pris cette photo un matin d'été, sur le toit d'un édifice dont je documentais la rénovation. Le ciel dramatique, sa réflexion dans l'eau accumulée sur la toiture et le bâtiment défraichi donnent à cette image son air nostalgique.

Un matin, au chantier

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À L'HÔTEL

Photo prise à l'hôtel St-Paul à Montréal. J'aime bien le côté esthétique de cette photo qui, tout en étant une commande, est aussi une belle image. Elle peut être considérée comme une photo d'architecture ou de "life style" ou simplement descriptive d'un service offert.

C'est en quelques sortes le meilleur de deux mondes alors que le client a un un bel outil de promotion et le photographe une pièce digne de son portfolio.

Chambre à l'Hôtel St-Paul, à Montréal

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CUIR ET SABLE:

Photo prise sur une plage australienne, où la nature ne semblant manifester aucune discrimination, intègre même les déchets des humains. Bien entendu certaines matières tel le cuir sont plus biodégradables que d'autres et ne posent par conséquent pas un problème aussi inquiétant que le plastique, par exemple...


Déchets sur une plage australienne

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MARAIS À FRASER ISLAND

J'ai pris cette photo en Australie en 2016. Nous visitions un lac saturé de minerais de fer sur Fraser Island. Dans un marais adjacent, j'ai remarqué ces branches mortes qui surgissaient de l'eau. Je l'ai imprimé en très grand format sur aluminium brossé et l'effet est spectaculaire!

Marais près d'un lac en Australie

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MOUSSE ET GRAVIER

À première vue, cette photo est déroutante. On croit y reconnaitre une photo sous-marine ou un paysage nordique pris à vol d'oiseau, de drone ou d'hélicoptère... Pourtant il s'agit de mousse ayant poussé sur la toiture de gravier d'un édifice dont je documentais la démolition.

Voici la section Architecture à l'abandon parmi mes Photos Personnelles.

Mousse sur une vieille toiture

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DÉVASTATION

Détonation, destruction, scène apocalyptique des pires bulletins de nouvelles...? Pas du tout, il s'agit simplement d'une autre photo documentaire prise lors de la  démolition d'un vieil édifice qui fut remplacé par un autre, tout nouveau, tout beau et beaucoup plus haut.

Apocalypse au centre ville de Montréal

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LE MUR

On peut y clouer, y accrocher, s'y buter, le frapper, le construire, l'ériger, le franchir ou simplement en apprécier les qualités esthétiques. Ledit mur de son plus beau jaune paré, se dressait aux limites d'un stationnement dans la ville de Willemstad , capitale de Curaçao. Derrière les jolies maisons qui rappellent l'architecture des Pays-Bas, se trouve un cartier un peu moins touristique, un peu moins aseptisé, mais offrant au photographe avide de "trash" un peu plus de matière première. Le soleil et le cadrage serré donnent à cette image tout son potentiel.

Mur jaune à Curaçao

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CIRQUE EN BULLE

Chapiteaux du cirque photographiés à travers un vase de fleurs lors d'un shooting photo pour le Vieux Port de Montréal. Parfois on découvre presque par accident ces images qui ne demandent qu'à être immortalisées. Il faudrait peut-être créer un nouveau genre photographique qu'on nommerait accidentelles, circonstancielles, incontournables, ou auto-imposées.

Cirque dans une bulle

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MÉDUSES ÉCHOUÉES

Lors d'une visite sur une plage australienne, nous avons croisé d'innombrables méduses échouées. Était-ce dû à un phénomène plus ou moins naturel? L'activité humaine y aurait-elle contribué? Difficile à dire pour le néophyte que je suis. Parc contre pour le photographe, la lumière et les texture offertes constituaient un réel festin visuel! 

Méduse échouée sur une plage australienne

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HOTEL ST-PAUL

Photo de l'hôtel St-Paul dans le Vieux Montréal, prise à partir de l'édifice voisin situé de l'autre côté de la rue McGill. Je me rappelle être juché dans un escabeau sur le bord de la toiture, que le vent chaud d'été soufflait très fort et que la lumière ambiante baissait rapidement.

Hôtel St-Paul, Montréal

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TOSCANE BY NIGHT

Photo réalisée en Toscane grâce à une très longue exposition .

L'éclairage artificiel présent dans ce jardin se mêle à celui, naturel, de la lune pour donner vie à ce paysage. 

On pense à tort qu'un éclairage faible rend impossible une exposition suffisante. En fait il suffit d'être plus patient et laisser le capteur ou la pellicule absorber la lumière, à son rythme sans ne rien brusquer.

Soirée en Toscane

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PHOTO DU JOUR

Horizon de briques: paysage urbain croisé lors d'un reportage sur un chantier de construction. Ce mur se dressait au bout de la toiture sur laquelle j'étais. Composition des plus simples, une ligne horizontale qui traverse l'image, comme le vrai horizon dans de si nombreuses photos de paysages. Keep it simple me répétaient mes profs de photo. Ça marche à tous coups!

Toiture symétrique

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BISTRO CLOS

(closed bistro) scène captée dans un Musée à Brisbane en Australie par un temps maussade, comme il y en a parfois dans ce pays ensoleillé.

Des tons chauds, une composition simple, un ISO élevé... recette gagnante pour une photo réussie?

Pas nécessairement, l'émotion doit être au rendez-vous.

Closed Bistro en Australie

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LES AILES D'UN ANGE

Une aile abandonnée, retrouvée sur le pavé et un drôle de nuage. Trace laissée par un avion? Capricieuse formation de nuage?  Difficile à dire, mais la combinaison des deux a donné naissance à cette image. Nommée en hommage au grand Robert Charlebois.

Les Ailes d'un Ange

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"A"  COMME AMIANTE

Voici une autre photo tirée de la série Architecture à l'abandon. La lettre A désigne la présence d'amiante qui devait être retirée selon une procédure spéciale. Le chantier tout plein d'amiante et de ces lettres A, offrait un potentiel intéressant d'images inédites. En plus, dans celle-ci le revêtement à moitié arraché rappelle la forme de l'archipel italien. 

"A" comme amiante

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CATHÉDRALE

Au lendemain de l'incendie qui a endommagé Notre-Dame de Paris, hier 15 avril 2019, je publie cette photo prise à Florence, en hommage à tous ces lieux historiques qui nous relient au passé et la richesse de sa culture.

Touriste à Florence

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GRUNG

Quand le moderne et l'ancien se côtoient à la sauce grung... 

Évidemment l'ancien n'a, dans notre culture architecturale, qu'à peine plus que 50 ans, loin des cathédrales médiévales. Ainsi donc, en hommage posthume à ces édifices qui nous ont quitté prématurément voici ma photo du jour nommée GRUNG

Cité psychédélique

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AILE TO HELL

Surprenant le nombre d'ailes ou de parties d'oiseaux que j'ai pu croiser et photographier ici et là. Faut croire que leur grand nombre les rend plus vulnérables aux accidents ou à leur prédateurs naturels tels les chats, ou moins naturels telles les voitures. Ça donne parfois des images intéressantes comme celle-ci.


Vestige d'ange

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GRABAT DE ROBOT

Scène inusitée glanée au hasard de mes reportages sur des chantiers de construction. On pourrait s'imaginer qu'il s'agit d'un lit ou d'une table d'opération pour robot... ou une litière de dinosaure ou alors une chaise électrique médiévale...il ne suffit parfois que d'avoir un peu d'imagination

Grabat de robot

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TRASH GRUNGE

Trash? Grunge? Néo-punk... 

comme en musique les superlatifs pour désigner un style d'image semblent aussi farfelues qu'incompréhensibles.

Sur un site de "déconstruction" tout est Trash, puisque voué à être jeté aux poubelles ou au mieux au recyclage.

Cette image s'est retrouvée sur mon chemin lors d'un reportage hebdomadaire sur un site de construction.

Chantier de démolition

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CHEEEEEZE

La nouvelle pose que prennent désormais les innombrables photographes amateurs qui immortalisent tout et rien avec leurs "téléphones" cellulaires.

Pour les puristes ou les professionnels, cette façon de capter une image est plutôt étrangère à leur habitudes. Ils préfèrent composer l'oeil rivé au viseur, comme coupés du monde pour en extraire une portion d'éternité et de l'espace infini.

Cette photo a été prise au sommet du Duomo à Florence après avoir gravi les 463 marches qui y mènent. 

Touriste à Florence

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TRAIN SAUVAGE

Un simple train électrique, une cage d'oiseau géante, un peu de colle chaude, des des fils invisibles, le sens de l'équilibre et beaucoup de patience... Voilà les ingrédients  nécessaires pour réaliser des photos argentiques à l'aide d'un appareil 4X5. La photographie à l'époque, répondait à une règle très simple: tout ce qui se retrouvait sur la pellicule, devait d'abord s'être trouvé devant l'appareil. 

Train sauvage

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PAYSAGE AUSTRALIEN

Simple paysage typique de l'Australie, mis en beauté grâce aux bon soins du logiciel Lightroom. 

La composition d'une photo est primordiale, mais si elle ne sait transmettre une émotion, elle est plus ou moins ratée...

Paysage australien

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CHAISE COSMIQUE

Cette photo fait parie de la série réalisée pour le Groupe Lacasse. Elle a été prise au Cosmodôme de Laval. Des quelques photos réalisées à cet endroit, celle-ci est un peu plus abstraite, du aux tonalités assez uniformes et à la composition très épurée et symétrique.

Chaise au Cosmodôme

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VINTAGE

Vintage comme dans chalet vintage... cette photo fait partie d'une série sur les derniers moments d'un ancien chalet au bord du lac Simon , en Outaouais. Ces vieux meubles, la décoration d'une autre époque et la simplicité qui caractérisaient ces lieux nous rappellent à quel point nombres de résidences secondaires ne correspondent plus aujourd'hui à ce qui était jadis de simples chalets...

Le tango des vieilles chaises

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MOSAÏQUE HUMAINE

En assemblant de façon arbitraire les parties de divers individus, on arrive à en recréer un qui ne l'est pas... Comme quoi chacun est unique et loin de l'amalgame d'éléments étrangers.

Mosaïque humaine

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BEAU MANDAT

Beaux souvenirs! Quoi demander de mieux que de travailler avec son fiston le grand Max et sa copine, la belle Nadine! Cette photo a été réalisée dans le cadre d'un mandat pour la compagnie de taxis COOP. Le client voulait illustrer les différents services offerts par sa compagnie dans différentes situations et lieux plus ou moins connus de la ville de Montréal. Cette photo illustrait le service offert aux touristes qui veulent faire un tour de ville typique de la métropole.

Plaisant mandat de photo corporative

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CARTE GRISE

comme dans jamais sans ma carte grise. Utilisée pour faire une balance de blanc ou white balance selon le terme anglais mieux connu, cette opération vise à rétablir les vraies couleurs d'une scène qui sont au départ tributaire de l'environnement. Surtout utilisée en studio pour de la photographie de produits, elle l'est rarement à l'extérieur, sauf si on veut créer un effet ou un selfie digne d'un premier ministre.

Carte grise, rigueur technique

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FISSURE

"There is a crack in everything (there is a crack in everything)
That's how the light gets in" 

-Leonard Cohen

Une autre image qui s'est trouvé sur mon passage lors de mes reportages photographiques sur un chantier de construction. La pellicule de plastique qui recouvrait cette fenêtre s'est fissurée pour révéler cet étrange paysage.

Fissure visuelle

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PHOQUE EN FLAQUE

Cette flaque d'eau croisée sur un chantier de construction (encore) a la silhouette d'un phoque. Ça donne une belle image en soi, mais celle qui apparait dans l'angle opposé est aussi très intéressante. Comme une image siamoise mais dont les tons apparaissent inversés, rappelant le négatif de l'époque de la photo argentique.

Flaque surréaliste

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Flaque surréaliste, inversée

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VITRINE:

Une autre des vitrines croisées à Curaçao. Celle-ci était particulièrement intrigante, le regard des jeunes enfants mannequins semblait presque authentique. Celui du jeune garçon au centre donne l'impression de fixer l'appareil photo comme pour nous supplier de venir le libérer de son habitat artificiel.

Vitrine, un soir, à Curaçao

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LE TEMPS PRESSE

Cette photo a été réalisée il y a plusieurs années alors que j'essayais de percer le marché des banques d'images. J'espérais créer des images thématiques qui trouveraient un public et des clients potentiels. C'est d'ailleurs ce qui m'a incité à mettre en ligne mon premier site web, en 1999. Le site est toujours là... comme vous pouvez le constater, mais sa vocation originale a laissé la place une autre, celle de mettre en valeur mon travail commercial à la pige. Comme disait si bien John Lennon, "Life is what happens to you while you're busy making other plans."

Cette image illustre la pression que nous impose le temps, ou son manque. Elle a été faite sur film positif Ektachrome 6x6 ou 2 1/4 x 2 1/4, sans possibilité de retouche ou manipulation autres que l'utilisation d'un filtre soft focus...

Le temps me presse

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PHARMACIE EN ITALIE

Cette photo d'une ancienne pharmacie a été prise à Florence. Je trouvais comme souvent en Italie, l'architecture belle mais aussi nostalgique. Les 2 personnes agées qui traversent lentement la scène rappellent à leur façon le temps qui passe. 

Ce rapport au temps est bien différente pour la jeune personne qui les croise en vélo, à peine perceptible sur l'image.

Le temps? Pas le temps d'y penser...

Pharmacie en Italie

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MONTRÉAL, UN SOIR

Montréal recèle de nombreux paysages cachés. J'ai croisé celui-ci alors que mandaté par le magazine Formes, je parcourais la ville pour documenter l'éclairage urbain. Peut-être pas la photo la plus pertinente pour illustrer ce thème, mais tout de même une belle image. Une fois la composition établie, je n'ai eu qu'à patienter un peu pour y ajouter les petites touches de couleur, gracieuseté des feux de position arrières de deux voitures.

Montréal, ville belle à ses heures

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BRIQUE DE MUR

Une autre photo glanée au hasard de mes reportages photographiques sur différents chantiers de construction. Un grand classique que cette photo de peinture qui s'écaille, un peu comme les couchers de soleil ou les feuillages d'automne. Difficile d'y résister, de penser combien de différentes couches de peinture ont été appliquées et se sont décollées de cette brique, depuis combien d'années elle est là? Et pour combien encore, maintenant qu'elle a été à nouveau dissimulée suite aux dernières rénovations? 

Brique de mur

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MENDIANTE, ROME

Une personne agée mendiant à Rome, en Italie, un pays relativement riche, situé en Occident. Si les mendiants ont tous leurs apparences er couleurs locales, elles partagent de façon universelle les mêmes conditions de vie, la même solitude, le même désespoir, le même mode de vie fait d'errance.

Mendiante à Rome

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BROUETTE

Simple scène croisée sur un chantier de construction. 

Il y a un délabrement plus ou moins contrôlé sur les chantiers qui est propice à ce genre d'images.

Comme quoi la poésie visuelle peut se trouver n'importe où, à condition d'avoir l'oeil ouvert.

Le photographe se doit d'y voir!

Brouette poétique

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"A" COMME DANS...

apocalypse, atomique, ou simplement amiante. On en retrouve souvent lorsqu'on rénove d'anciens bâtiments et ces "A" sont autant d'avertissements de la présence de ce minerai extrêmement toxique.

Encore une photo tirée de la série Architecture à l'abandon.

"A" comme dans apocalypse

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SHOOTING À LHÔTEL OTL

Beaux souvenirs que ce shooting photo à l'hôtel OTL à Sherbrooke. Les gens qui m'y ont reçu étaient très fiers de leur établissement et de son ouverture imminente. Leur enthousiasme était contagieux et donnait le goût de de se surpasser.

Visitez la section hôtels de mon site web pour voir d'autres photos dans ce domaine particulier de la photo d'architecture.

Hôtel OTL, Sherbrooke

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TRASH AU CHANTIER

Les photos de chantier, j'en ai bien accumulé des milliers pour mes clients, mais aussi quelques dizaines pour mon propre plaisir de fabriqueur d'images. Comme celle-ci, découverte lors de l'étape de démolition d'un édifice au centre-ville, qui avait abrité des squatters. Le très haut contraste de la scène se prêtait bien à l'utilisation d'un logiciel de HDR qui comporte un ajustement nommé Grunge. C'est tout dire!

Trash au chantier de démolition

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FRASER ISLAND, AUSTRALIE

Voici une photo prise au lac Mckenzie, à Fraser Island en Australie. Le paysage y est paradisiaque et tellement photogénique qu'il devient difficile de se concentrer sur ce qu'on choisit de photographier. Dans ce cas-ci, je me suis attardé à des brindilles qui flottaient à la surface de l'eau, sur fond de sable blanc.

Blanc comme neige...

Brindilles

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FENÊTRE AVEC VUE

Les chantiers, les chantiers, encore les chantiers... eh bien, pas tout à fait. Il s'agit ici d'un chantier de démolition voisin de celui que je documentais à chaque semaine. Un sauna, rue De La Gauchetière, condamné à la démolition mais qui offrait tout de même au photographe l'occasion de faire des photos inédites. La photographie nous amène souvent dans des lieux ou des situations qu'autrement on n'aurait pas visités ou expérimentées. Lorsque le sauna était encore ouvert, cette vue privilégiée sur un lieu de culte n'était pas accessible, toutes les fenêtres de l'établissement étant scellée. Pas très rassurant, vue de l'extérieur, ce bâtiment aux fenêtres bouchées, voisin de mon ancien studio de photo rue Saint-Alexandre, à Montréal.

Vue sur la Cthédrale

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CHAISE 

Une autre photo de la série pour le Groupe Lacasse où la chaise Orsay s'est retrouvée au Bain Mathieu, cette fois-ci près des superbes échelles en laiton. Un plaisir pour le photographe de composer avec des éléments complètements étrangers une image visuellement cohérente.

Orsay au Bain Mathieu

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NESPRESSO

Une des photos prises à la nouvelle boutique Nespresso, rue Crescent à Montréal. 

Pour moi, il s'agit d'une photo d'architecture, mais certains diront plutôt qu'il s'agit d'une photo commerciale, corporative ou même de reportage. J'aime considérer ce genre de mandat comme de la photographie architecturale parce que le défi est de bien rendre un lieux, en montrer la beauté du design, son aménagement et son aspect fonctionnel.

Boutique Nespresso, rue Crescent à Montréal

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W MONTRÉAL

Photo extérieure de l'hôtel W Montréal, à la brunante.

Cet édifice à l'architecture particulièrement austère est essentiellement un bloc de pierres grise mal éclairé. À l'aide d'un bon logiciel de HDR j'ai réussi à donner un peu de vie aux zones ombragées, la circulation automobile s'est chargé du reste en donnant à l'image sa touche de couleur. 

Voir également la section Hôtels de mon site web.

Hôtel W Montréal

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AU CHANTIER DE ...DÉMOLITION

Je ne saurais dire si c'est le casque de construction ou les bottes à caps d'acier qui m'inspirent mais force est d'admettre que les chantiers stimulent mes neurones créatifs!

Cette fois-ci c'est un mandat de photo industrielle sur un chantier de démolition qui m'a offert cette opportunité visuelle.


Chantier de démolition

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BUREAUX D'UNIVESTA

Voici quelques photos des bureaux de la compagnie d'assurances Univesta à Montréal, prises en collaboration avec A2DESIGN.

Les autres photos de cette série se trouvent dans la section Mandats récents. où se retrouvent également plusieurs mandats en photo d'architecture et design.

Bureaux de Univesta

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ATRIUM

C'est au siège social du Groupe Jean Coutu que j'ai photographié ce bel atrium, dans le cadre d'un mandat de photo d'architecture pour Spatium design devenu A2DESIGN.

Vous trouverez de nombreuses autres réalisations similaires dans la section Architecture de mon site web.

Siège social du Groupe Jean-Coutu

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STAIRWAY TO HELL

Une autre découverte au chantier, un de ces lieux où le visuel imprévisible se pointe parfois sans avertir. Une petite intervention en post prod et le tour est joué. Une photo qui inspire des émotions bien personnelles.

Escalier menant nul part, chantier de construction, Montréal

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BEAU, MAIS LAID...

Croisé sur une superbe plage sauvage en Australie... des déchets en très grande quantité, échoués sur une ile paradisiaque.

Ça fait quand même une belle photo, mais rappelle du même coup cette triste réalité de notre négligence collective. On s'en sortira un jour? Difficile d'imaginer quand et comment...

Déchets sur une lage d'Australie

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EMPREINTE

L'oeuvre de l'abominable homme des sables? Preuve de son existence et de son passage sur cette plage d'Australie. L'existence de l'homme n'a certes pas à être prouvée, son empreinte sur son environnement est indéniable et pourtant contestée par certaines. Dans ce cas-ci cette image témoigne plutôt d'un plutôt un très beau souvenir!

Empreinte de pied sur une plage d'Australie

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VITRINES

J'ai commencé à photographier des vitrines un peu par accident, lors de vacances à Curaçao en 2017.

C'est un sujet intarissable car il y a des vitrines partout, dans tous les pays dans toutes les villes. Elles reflètent le milieu auquel elles appartiennent, des plus huppés aux plus modestes. Elles sont comme des publicités immobiles, passives, inertes. Les mannequins qui les occupent voudraient se donner des allures d'êtres vivants alors qu'ils le sont si peu. Les réflexions sont nombreuses et changeantes, l'oeil étant attiré tantôt par l'intérieur du magasin, tantôt pas l'action extérieure qui s'y reflète 

Vitrine à Curaçao

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ENGRENAGE

Lors d'un reportage dans une usine en démolition, j'ai trouvé cet engrenage qui avait du baigner dans l'huile durant de nombreuses années, à l'ombre des regards, entrainé dans un mouvement perpétuel au rythme de la machine dont il n'était qu'une composante. Pris dans l'engrenage pourrait-on dire.

Engrenages d'anciennes machines

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RIDEAU DE SCÈNE...?

Une section d'un bâtiment en rénovation est isolée à l'aide d'une bâche de plastique. Tout est propre et disposé avec soin, comme dans un musée. Il y a quelque chose d'inspirant dans cette quiétude, cette lumière naturelle, comme si cette scène attendait des acteurs qui viendraient y jouer leurs rôles.

Mur improvisé sur un chantier de construction

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MÉDUSES ÉCHOUÉES

Encore une photo tirée de la série des méduses échouées. Triste à voir toutes ces créatures mortes, gisant sur cette plage australienne, mais offrant tout de même au photographe plusieurs images inédites et abstraites. Celle-ci a une allure plutôt cosmique ou l'apparence d'une créature sous-marine.

Méduse échouée sur une plage d'Australie

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CHAMBRE NOIRE À L'AGONIE

Une autre photo tirée de la série Architecture à l'abandon. Il s'agit d'une chambre noire que j'ai photographiée lors de la démolition d'un édifice au centre-ville de Montréal. La deuxième photo montre l'étape où le vieil édifice était littéralement tranché en deux pour dévoiler l'ancienne chambre noire, au bord du précipice

Chambre noire d'un photographe anonyme

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Chambre noire condamnée

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LE WALL, THE MUR

Une autre splendeur photographique croisée sur un chantier de "démolition". Il s'agit d'une porte coupe-feu à moitié ouverte, d'un mur dont la peinture est fortement écaillée et d'un l'escalier où le "A" typique avertit de la présence d'amiante.

Portes anti-feu avant leurs démolition

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AVANT L'APRÈS

Photos réalisées avant la démolition d'un chalet. La notion du "chalet" a beaucoup évolué au fil des années. Les véritables chalets, modestes résidences secondaires d'été, sont devenus des habitations à l'architecture moderne offrant tout le confort et souvent même le luxe des maisons les plus cossues des villes.

Hommages à ces ancêtres architecturaux, qui malheureusement ont été sacrifiés.

PHOTO INDUSTRIELLE

On pourrait qualifier cette photo de photographie industrielle à l'ancienne. En fait elle a été réalisée avec un appareil numérique mais avec les techniques d'éclairage conventionnelle et l'approche d'une autre époque où le photographe passait des heures en moyenne 2 ou 3, pour éclairer une scène, placer les sujets et situer leur intervention dans le processus plus large de leur domaine d'activité. 

Photo industrielle

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ANOTHER BRICK IN THE WALL

Juste une autre brique dans le mur, brique qui s'épluche et révèle une partie de son histoire, jalonnée de couches de peinture.

Une autre photo trouvée sur un site de construction ou plutôt de démolition. C'est devenu une obsession, ou simplement une passion? Il semble bien que ces lieux condamnés proposent souvent des images superbes, mais hélas aux jours comptés...

Peinture écaillée, brique dégarnie...

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LE SOULIER ROUGE

Tiré de la série le Soulier Rouge, réalisée à l'occasion d'une des expositions thématiques de la CAPIC, association professionnelle des photographes et illustrateurs canadiens.

Chaque participant pouvait emprunter une des paires de souliers rouges et les intégrer à sa photo.

J'ai choisi de montrer une enfant asiatique exhibant le fruit de son travail, pour rappeler cette triste réalité des enfants forcés de travailler.

Sur l'emballage de la boite de souliers, une petite mise en rappelant le rituel de la séduction.

Le soulier rouge

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Le soulier rouge

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Le soulier rouge

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Le soulier rouge

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