PHOTO DU JOUR

Dans cette section, j'entends afficher régulièrement des photos que j'aime, en expliquer l'origine, la réalisation, la découverte ou ne rien dire du tout. Il peut s'agir de photos personnelles ou encore tirées de mandats que j'ai réalisés, plus ou moins récemment. Les époques et les styles se chevaucheront selon l'inspiration du jour.

Le Pinhole project est tout indiqué pour nourrir cette section de mon site web. Entrepris au début de 2020, en plein hiver, il s'avère un filon intéressant qui pourra évoluer au fil des saisons et des lieux. Le technique est des plus simples, un no brainer comme on dit en anglais. Et c'est bon pour la santé comme les gens qui doivent promener leur chien tous les jours. Mon meilleur ami n'a pas quatre pattes, mais bien trois. Il appartient à la race des trépieds et c'est un croisement entre un DSLR et une petite ouverture dans un papier d'aluminium.

À suivre...

PINHOLE : Arbre dénudé.

Toujours au campus de L’Université McGill, toujours la même ballade photographique mal amorcée mais bien conclue. Désertant la place centrale et ses déceptions architecturales… je me suis dirigé vers le nord en direction du grand parc qu’on longe lorsqu’on emprunte l’avenue des Pins vers l’ouest. Il est ceinturé d’une piste de course où les joggers brûlent des calories, font le vide ou pavoisent pour épater la galerie. Mon œil a été attiré par la clôture entourant ce grand terrain de jeu, l’arbre, encore dénudé en ces premiers jours d’avril, le lampadaire qui se tenait bien droit à ses côtés et la butte qui complétait la composition. La butte c’est en fait le Mont-Royal, majestueux emblème de Montréal.

J’aime cette composition simple où les divers éléments sont facilement identifiables, meublant la composition, chacun à sa place, se touchant à peine, occupant chacun son espace assigné, obéissant à une mise en scène, un plan bien élaboré et cohérant. En fait tous ces éléments se trouvent sur place bien avant et bien après le passage de celui qui déambule en ces lieux. Le photographe capte et organise la scène sur la surface photosensible de son appareil, numérique ou analogique. Il compose avec les éléments qu’il trouve sur son chemin. Il est le metteur en scène.

PINHOLE : Réflexion au campus

Le campus de l’Université McGill à Montréal m’a réservé non pas de mauvaises surprises, mais à tout le moins une déception visuelle, un handicap d’inspiration, un surplus de sueur créative… Heureusement il y avait le long d’un large trottoir cette rampe de verre qui reflétait la grande place centrale donnant accès au campus. J’ai pu y cadrer en arrière plan des bâtiments anciens, juxtaposés à d’autres plus modernes dans la rue Sherbrooke, des lampadaires ronds et des arbres, toujours dénudés en ce début de printemps. Voilà donc les éléments qui entrent dans la composition de ces collages visuels que je fais à partir d’une surface plane réfléchissante : des édifices, des arbres, du mobilier urbain qui se trouvent à une certaine distance, sur différents plans. Pour faire changement, j’ai poussé les tonalités dans la direction des couleurs plus chaudes contrairement à la plupart de mes images du Pinhole Project qui intègrent plus souvent des bouts de ciel et son spectre de couleurs froides. J’aime le bleu dans les photos. J’aime le rouge partout ailleurs dans la vie. Ça évoque le ciel bleu et jamais très loin son meilleur ami, le soleil… Si les couleurs chaudes sont plus sensuelles, les froides seraient-elles par conséquent plus cérébrales ?

PINHOLE : CampusMcGill

J’avais un vague souvenir du campus de l’Université McGill à Montréal, parcouru il y a quelques décennies alors que j’étudiais en photographie commerciale au Collège Dawson. Nous devions nous y rendre pour le cours de photographie d’architecture avec bien entendu un appareil grand format 4X5 ! Ça exigeait une discipline particulière à cause notamment du coût des matériaux photographiques, mais également parce qu’avant de poser ledit appareil, l’ajuster, faire la mise au point et exposer une à une les plaques de film, négatif, positif, noir et blanc ou couleur, il fallait être confiant de la composition de l’image en gestation.

En ce printemps 2020 et le grand confinement que l’humanité entière s’est vue imposé, j’ai plutôt été déçu de ce que j’ai pu y trouver en terme d’architecture. Il m’a semblé que des édifices modernes, à l’allure de bunkers soviétiques ont poussé parmi les bâtiments d’époque qui meublaient mes souvenirs… Déception. Parfois il arrive que les ballades photographiques se terminent en queue de poisson. Rien, nada, panne sèche, résignation, abandon, renonciation. Je ne suis plus bon… Le photographe a beau chercher des yeux, tantôt à gauche, tantôt à droite des éléments qui pourraient une fois assemblés, donner naissance à une image qui, non seulement échapperait au couperet sans merci du « delete » de l’ordinateur, mais deviendrait un cliché acceptable. Il faut parfois fouiner longtemps et pas nécessairement où on croyait trouver, avant de tomber sur ce qui inspire et redonne vie à l’obturateur… Soudain le déclic se produit, des éléments disparates trouvent leur place et s’harmonisent pour donner naissance à une image cohérente.

Clic, clic, clic, le photographe respire, il est toujours en vie !

PINHOLE: espace négatif

L'espace négatif c'est cet espace, cette distance, ce vacuum qui se crée entre deux éléments distincts dans une composition, photographique dans ce cas-ci. Lorsque je déambulais au Vieux Port dans le Vieux Montréal j'ai remarqué les bans de parc alignés au bord de l'eau. Inutile de préciser qu'en cette époque de confinement, ils étaient désertés comme d'ailleurs les rues et les quartiers de la ville. Leur symétrie, leurs formes et leur texture qui se répétaient ont attiré mon oeil. J'aurais pu m'accroupir et opter pour un point de vue qui aurait mis en valeur leur disposition se prolongeant vers un point de fuite. Par contre ça aurait inutilement  surchargé la composition. Less is more qu'on répète en Chinois... J'ai également remarqué en m'en approchant que la forme en S des bancs pouvait très bien s'insérer dans mes compositions circulaires. Et la forme juxtaposée de deux bancs m'offrait deux S parallèles... Après quelques essais et erreurs, c'est à dire quelques clichés moins réussis, j'ai pu insérer les deux S dans la forme circulaire anticipée de l'image finale. En m’approchant et en m’éloignant pour réduire l’espace entre les deux bancs, j’ai pu créer ce qu’on appelle cet espace négatif, qui n’a rien de négatif, justement. Une expérience visuelle plutôt positive, un photographe ravis!

PINHOLE: Prohibition

Ces bouteilles d'alcool alignées sur les tablettes d'un bar, confinées, mises à l'écart ou à l'index derrière une vitrine, évoquent pour moi la prohibition... Non pas que je l'aie vécue... mais c'est cette impression que les bouteille sont confisquées, protégées comme un fruit défendu qui me vient spontanément à l'esprit. Ou alors est-ce ce confinement que nous vivons à cause de la pandémie du virus COVID19? C'est sans doute là un autre des pouvoirs de la photographie, celui d'évoquer des souvenir, des ambiances, des lieux, des rêves, voire le futur...

PINHOLE: La juxtaposition de plans et textures hétéroclites, voilà les éléments qui ont attiré mon attention dans cette scène. La solidité de l'édifice opposée à la fragilité des échafaudages ainsi que leur réflexion dans la surface lisse du capot d'une voiture, recette infaillible d'une photo réussie: les contrastes.

PINHOLE: Big Brother is watching you... et il n'a pas l'air content! Mais c'est pour votre bien, rassurez-vous!  Inquiétant tout de même ces demandes de s'isoler, d'abord volontairement, mais qui pourraient devenir obligatoires, voire passibles de peines sévères.

Caméra de surveillance et luminaires photographiés en contre plongée, le hot shoe de mon appareil appuyé sur l'arête d'un édifice public dans le Vieux-Montréal. 

f230 1/2 sec. 400 ISO  +ou- 45mm

Canon Machin;   MK Chiffre romain


PINHOLE:  Glace et béton

Les dernières traces de la glace qui flotte au Vieux Port avant d'être engloutie par le printemps. Texture intéressante qui contraste avec la solidité du béton, comme les formes organiques et les formes géométriques. Les contrastes, les contrastes, toujours les contrastes, la base de l'image photographique.

PINHOLE:   Escaliers

Ces escaliers se trouvent au Grand Quai dans le Vieux Montréal. Ils sont jolis, mais glissants lorsqu'il a neigé. J'avais remarqué cet endroit il y a plusieurs semaines et espérais y retourner après une chute de neige, idéalement un jour où les cumulus accepteraient de jouer les figurants. Ce matin les astres se sont alignés et j'ai pu faire exactement la photo que j'avais en tête. En plus je voulais inclure une silhouette humaine que j'ai pu recruter en la personne d'une jeune femme d'origine russe qui promenait ses chiens. Elle m'a dit, toujours en gardant une distance sécuritaire, COVID19 oblige, qu'elle habitait Montréal parce que son mari travaillait ici.

Non il ne s'agit pas d'un joueur de hockey. Et non je n'ai pas choisi une de ses photos...

Better luck next time, Russian girl!


PINHOLE: Confinés à résidence.

Lundi 23 mars 2020. Les consignes ne peuvent être plus claires. Les autorités nous supplient de demeurer chez soi. Cette photo est probablement la première de la série Pinhole Project  à avoir été prise à l'intérieur... J'espère que ce n'est pas là une nouvelle tendance que les événements vont me forcer à prendre. À date les marches à l'extérieur ne sont pas encore interdites et sont excellentes pour la santé autant physique que mentale...

PINHOLE: la rencontre de l'organique et du géométrique. 

Les contrastes, de lumière, de textures, de couleurs, voire de conditions sociales ou d'époques sont à la base de la photographie. Ici les branches et les nuages ont été engendrés de façon organique, par la nature. Le lampadaire, immobile et immuable est une invention humaine, transplantée dans ce décor de façon arbitraire. Trois simples éléments composent cette photo mais dans une seule couleur, le bleu. On le constate en l'analysant à l'aide de la pipette dans PhotoShop il n'y a que du bleu  dans cette image, à différentes densités.

PINHOLE: Joie de vivre.

En ces temps plus difficiles, début de ce qu'on appellera éventuellement la "cris du COVID19 en 2020"... il est de mise de demeurer serein et  garder en perspectives les grands défis qui ont déjà éprouvé notre civilisation: les grandes guerres, les famines, les catastrophes naturelles et depuis peu environnementales, les crises et crash économiques...

Vivons  le moment présent, offrons-nous du beau.

Comme la sérénité de cette image.

PINHOLE: Joie de vivre

Le centre-ville de Montréal est désert en ces jours sombres, perturbés par l'arrivée du COVID19. La population est invitée à demeurer à la maison pour éviter de propager la maladie...

Cette photos a été prise ce dimanche 15 mars alors que le soleil printanier annonçait l'arrivée imminente du printemps. Le soleil, le ciel bleu, les couleurs chaudes de cette photo se veulent un réconfort visuel dans la grisaille.

Le photographe offre ainsi son humble contribution pour rappeler que la vie est belle et que la vie continue.

PINHOLE:

Les vitrines, les vitrines, toujours les vitrines... en se promenant au centre-ville, elles sont une source  d'inspiration intarissable. Elles offrent une vue sur l'intérieur des établissements, voilée tout de même par les réflexions du monde extérieur auxquelles se mêlent les passants, les véhicules et les sources d'éclairage pour former une mosaïque vivante et imprévisible.

Des heures de plaisir pour le photographe...

PINHOLE: Couple en cage..

Il me semble qu'on ne porte pas assez attention aux vitrines. Elles nous entourent dans les rues commerciales des villes petites ou grandes au point on n'y porte plus tellement attention. Par contre si on se braque devant et qu'on en fixe le contenu, les personnages figés qui les occupent semblent prendre vie. 

PINHOLE:  La Catherine

L'emblématique rue Sainte-Catherine à Montréal est un festin visuel pour l'oeil du photographe. Il y a bien sûr les gens, les passants, les vitrines, la circulation automobile, les affiches lumineuses et toute cette grouillante activité humaine.  Parfois même en levant les yeux au ciel, on y découvre un paysage inattendu qui n'a somme toute rien à voir avec le paysage urbain...

PINHOLE:  Statues

Ces répliques figées de personnages célèbres habitent toutes les villes. Immobiles et immuables rappels d'un passé qu'on ne doit oublier. (Jusqu'à ce qu'on décide de les déboulonner)

Quand on s'y attarde, on remarque que leurs poses rappellent l'instantané photographique, le snap shoot, le cliché capté sur le vif. C'est peu-être un peu pour cette raison qu'elles sont si ... photogéniques.

PINHOLE:

Le Vieux Montréal, en cette journée de pluie verglaçante, quoi de plus approprié que cette photo aux teintes vert de gris tristes et humides?

Rue de la Commune dans le Vieux-Montréal, son architecture typique, les symboles de son passé religieux, le pavé en pierres:  paysage classique que les touristes se doivent de capter sur leur téléphone intelligent ou leur caméra amateure  avant de rembarquer dans leur autocar. 

PINHOLE

À travers le verre, sur le verre...


L'architecture urbaine offre une multitudes de possibilités au photographe ambulant, nomade ou de rue (selon l'école dont on veux se réclamer), surtout si il choisit de poser son regard sur ces surfaces lisses. D'abord transparent, le verre est aussi un miroir qui réfléchit fidèlement son entourage. Il faut toujours regarder au delà de la surface immédiate, la ville qui se trouve au second plan.... les lumières, les feux de circulation, les piétons, les véhicules, les arbres. Surtout ceux qui sont dénudés en hiver...

Ici l'Édifice de la Sun Life et la Place Ville-Marie vus aux travers des surfaces vitrées de la CIBC au centre-ville de Montréal.

PINHOLE:  les nervures

Les branches d'arbres dénudées ressemblent beaucoup à des veines. C'est peut-être ce qui les rend si intéressantes pour l'oeil particulier du Pinhole. Elles ont des formes organiques qui contrastent avec les lignes géométriques des bâtiments et apportent aux images une ambiance particulière.

Ajoutez à la recette un soupçon de verre, des réflexions, le bleu hivernal et le tour est joué.

Cet été la palette de couleurs sera sans doute plus chaude, vivante et naturelle.

VILLE DE VERRE:

On ne saurait nier l'omniprésente du verre dans l'architecture contemporaine. C'est beau, c'est lumineux et c'est aussi très photogénique. 

La technique du sténopé ou pinhole, est tatillonne. Comme il est impossible de voir l'image à travers le viseur, lorsqu'on la compose, il faut procéder par essais et erreur pour arriver à la composition souhaitée. Dans les cas de cette image, je voulais aligner les deux façades de l'édifice de la CIBC. Comme j'ai tourné autour de cette intersection des rues Peel et René-Levesque, je me suis fait de nouveaux amis: les gardiens de sécurité de l'institution bancaire où je braquait mon objectif. Une simple explication de ma démarche  "artistique" m'a innocenté. C'est bien, connu les artistes sont inoffensifs et braquent rarement les banques.

PINHOLE: 

Ballade au centre ville... cette inépuisable source d'inspiration.

Un sac de plastique virevolte sur le boulevard René-Lévesque au gré du vent glacial de février. Happé par les branches d'un arbre,  il y demeure accroché tel un drapeau. Emblème de quelle nation? de quelle cause? ou un simple rappel symbolique de notre insouciance et de notre aveuglement collectif devant la menace environnementale? 


PINHOLE PROJECT: Pourquoi?

Pourquoi pas serait la réponse facile, lancées comme une réplique assurée, assumée, sans appel.

Les raisons d'entreprendre et de poursuivre cette démarche sont nombreuses.

D'abord le plaisir retrouvé de fabriquer des images photographiques au gré des promenades, le trépied sur l'épaule, le nez et les yeux en l'air à la recherche des éléments du réel qui construiront la prochaine image circulaire. Picasso disait "I don't seek, I find" "Je ne cherche pas je trouve", un peu dans cette optique je laisse le hasard me guider, je bifurque à gauche ou à droite dans les rues de notre bien aimée Métropole, Montréal. Parfois je m'attarderai à un détail, une scène qui me paraitra prometteuse, mais qui hélas sera plutôt décevante une fois traitée et recadrée à l'ordinateur. Un peu comme la photo qui naissait lorsqu'agités lentement dans les bacs de développeur, en chambre noire. Déception ou stupeur.

J'essaie d'éviter à tout prix de reprendre les photos clichés d'un lieux ou d'un monument que le photographe amateur ou le touriste prendrait avec son téléphone. 

Je recherche la composition inédite, le point de vue non orthodoxe, qui captés par le simple trou d'aiguille (pinhole) et inséré dans un cadrage circulaire deviendra une image cohérente, intéressante, esthétique ou  idéalement, susceptible de d'évoquer une émotion...

PINEHOLE PROJECT:

Le centre-ville de Montréal, comme probablement celui de plusieurs grandes villes, offre une infinité de possibilités, à l'oeil attentif du photographe. Tel cet autre sujet inspirant:  où  le vieil édifice de Bell sur Beaver Hall, se miroite  dans l'édifice de la Banque Nationale.

L'ancien et le moderne se rencontrent, la pierre et le verre, les néons et le ciel de fin de journée. 

PINHOLE PROJECT: 

Ballade au centre ville de Montréal,(une autre). Les statues qui ornent la Place du Canada, les lampadaires et les édifices environnants ont contribué à donner naissance à cette image.

Un samedi soir de février, dans une grande ville il y a plus d'une façon de s'amuser. De quoi bien ouvrir l'appétit et accueillir l'apéro!

RÉCEPTION, DIPTHYQUE:

Photo architecturale des aménagements de bureaux dans le centre-ville de Montréal. Cette diptyque  est constituée d'une photo principale juxtaposée à une partie de cette même image. Cette technique  est très efficace lorsqu'on jumelle ainsi deux images d'une même scène, ou alors un détail  repiquée d'une photo.

Cette photo se retrouve dans la section Espace de travail de mon portfolio Architecture

PVM: Aménagement d'un espace public.

Cette photo a été prise dans l'espace de restauration de la Place Ville-Marie,  pour Line Laurin architecte.

LOBBY 1100 ATWATER:

Voici le superbe Lobby de l'Édifice du 1100 Atwater à Montréal, dont j'ai documenté la transformation, sur une base hebdomadaire. De l'ancien "bunker" qui abritait les bureaux ultra sécurisés d'une institution bancaire, il est devenu un espace à bureaux moderne aux nombreux murs vitrés. Ainsi donc après avoir obtenu le mandat de photo documentaire, j'ai eu à réaliser les photos d'architecture de ce nouvel espace.

Voir l'ensemble du projet

 ARCHITECTURE À L'ABANDON

J'aime la quiétude de cette image, une sorte d'hommage posthume à un lieu emporté par le pic des démolisseurs.  Elle est tirée de la série Architecture à l'abandon dans la section projets personnels de mon site web.

PINEHOLE: LA GRANDE ROUE

La grande roue dans le Vieux Montréal vue à travers le prisme ou l'oeil déformant du Sténopé. 

PINHOLE: Centre Ville assiégé par la tempête... 

Alors que le Québec était anesthésié par une de ses chutes de neige typique, je me suis baladé au centre ville de Montréal pour y réaliser quelques photos avec mon tout dernier jouet, une caméra professionnelle Canon coiffée d'un objectif Pinehole...

Un problème technique a mis un terme à cette expédition. Mon "objectif" en papier aluminium a dû se fendre et laisser entrer la lumière de façon incontrôlée, tel un "light leak" ou fuite de lumière qui se produisaient parfois avec les appareils grand format, les chambres 4X5 ou 8X10 d'une autre époque...

Une fois de retour au studio et avec le recul de 2 journées de ski à profiter de l'abondante chute de neige, j'ai pu découvrir avec un certain plaisir cette image qui mets en opposition les lignes géométriques de l'édifice de la banque CIBC et celles plus aléatoires et organiques d'un arbre sans feuilles.

PINHOLE: LE LAMPADAIRE

Lampadaire trouvé dans le Vieux Montréal, tout près du Marché Bonsecours. Le pavé et le rendu sépia ne sont pas sans rappeler les images du célèbre Photographe français Eugène Atget qui a photographié Paris de la fin du XIXième  au début du XXième siècle. 

Comme les éléments qui la composent, cette est image est toute simple. Je trouvais qu'ils s'intégraient bien au format circulaire des photos de ce projet "Pinhole Photographie", nommé ainsi, faute d'une traduction appropriée.

PINHOLE: VIEUX PORT DE MONTRÉAL

Vue du Vieux Port de Montréal à partir de la Grande Roue où se dresse  et s'impose le Marché Bonsecours. Ce point de vue n'est sans doute pas le plus intéressant, mais heureusement l'obscurité permet de dissimuler les conteneurs qui font office de boutiques et des attractions touristiques qu'on aurait souhaité retrouver ailleurs que sur ce site historique...

PINHOLE: LE MARCHÉ BONSECOURS

Le Marché Bonsecours dans le Vieux Montréal est une autre de ses attractions touristiques incontournables. 

À l'origine site d'une résidence privée, elle fut éventuellement la propriété de John Molson qui  revendit son terrain  à la Corporation de la Ville de Montréal suite à un incendie en 1833. La construction de l'Édifice débuta en 1844 et l'inauguration du Marché eut lieu en 1847.

PINHOLE: LA BIOSPHÈRE: une autre icône du paysage architectural, culturel et historique de Montréal. À l'origine, cette oeuvre de l'architecte américain Buckminster Fuller abritait le pavillon des États Unis durant Expo 67. Un Musée des écosystèmes marins  a d'abord occupé les lieux en 1995, puis  en 2007  son nom de Biosphère et sa vocation de musée environnemental  ont été acquis.

PINHOLE: La Grande roue.

La grande roue situé dans le Vieux Montréal est devenue rapidement une attraction touristique courue. Par sa stature, elle s'impose physiquement, mais elle elle également très photogénique!

PINHOLE, LE STADE

Voici une photo qui, je l'espère, deviendra la première d'un série de photos expérimentant avec la technique du "pinhole photography". Comme son nom l'indique en anglais, il s'agit de percer une minuscule ouverture dans un matériau, souvent un papier d'aluminium, qui fera office d'objectif photographique avec la qualité optique qu'on peut aisément imaginer. C'est là que réside son charme et le défi de d'utiliser cette carence  pour créer une image significative.

LA GRANDE BIBLIOTHÈQUE

Une photo de la Grande Bibliothèque, dans sa tendre enfance, tout juste avant son ouverture officielle. Il serait impossible de refaire cette image aujourd'hui, car un drapeau a été installé près de l'entrée et obstruerait notre vue. Cette photo est devenue en quelques sortes une image icône de mes photos d'architecture. Son côté classique, sa composition efficace et ses couleurs primaires font qu'elle ne se démode pas et conserve sa pertinence. C'est d'ailleurs la photo d'accueil de la page Architecture de mon site web.

GROUPE LACASSE

Photo tirée d'un mandat réalisé pour Le Groupe Lacasse. Il s'agissait de photographier une chaise dans différents endroits inusités, plus ou moins connus de la ville de Montréal ou ses environs. Le Bain Mathieu a servi d'emplacement pour la première de ces mises en scène. Le Cosmodôme, la Galerie Fonderie Darling, le Monument National en sont d'autres. Vous pouvez les voir toutes à la page Le Groupe Lacasse de mon site web.


UN ESCALIER, UN AUTRE. 

J'ai retrouvé par hasard cette photo que j'avais prise lors d'un shooting photo au Collège Marianopolis . Il vient donc comme les autres d'un établissement d'enseignement et comme eux correspond à la définition presque poétique que j'en ai trouvé dans les dictionnaire:

"Ensemble de marches qui, dans un bâtiment, servent pour monter ou descendre".


https://www.leclairphoto.com/escaliers

PAR ICI LA SORTIE

Voici une photo d'une enseigne de sortie comme on en retrouve un peu partout dans les édifices publiques. Celle-ci était en fin de vie utile, si on peut dire. Tenant à un fil et refusant de s'éteindre comme si elle s'accrochait à l'existence. Comme quoi toute bonne enseigne a une fin...

QUAND LE LAID SE FAIT BEAU

Voici une photo tirée de la page du même nom, dans la section des projets personnels de mon site web.


https://www.leclairphoto.com/laid


Ces photos ont été prises par un matin glacial de janvier 2018. il s'agit du viaduc situé à l'angle des rues Iberville et St-Joseph à Montréal, probablement un des endroits les plus dangereux de notre bien aimée Métropole. Un des plus laids aussi, pour qui s'y est déjà aventuré. Toutefois pour la caméra il a su se rendre photogénique, à défaut d'être réellement beau. Mais au fait, l'est-t-il? Laid? Ou beau?


LA BOITE NOIRE

Cette photo est tirée de la série La Boite Noire, une exposition thématique organisée par CAPIC l'association professionnelle des photographes et illustrateurs du Canada. Comme son nom l'indique il s'agissait de créer une image sur le thème de la boite noire à l'instar de celles qu'on retrouve dans les avions. Moi j'ai choisi de donner à la boite noire de multiples fonctions, tantôt la tête de figurants dans la rue, de nuages, de pierres tombales ou d'animal de compagnie... dans autant de contextes plus ou moins réalistes.

Des heures de plaisir autant à la prise de vues qu'en post-production!  Voyez plutôt:

La Boite Noire

MATIN MONTRÉALAIS

j'ai pris cette photo un matin d'été, sur le toit d'un édifice dont je documentais la rénovation. Le ciel dramatique, sa réflexion dans l'eau accumulée sur la toiture et le bâtiment défraichi donnent à cette image son air nostalgique.

À L'HÔTEL

Photo prise à l'hôtel St-Paul à Montréal. J'aime bien le côté esthétique de cette photo qui, tout en étant une commande, est aussi une belle image. Elle peut être considérée comme une photo d'architecture ou de "life style" ou simplement descriptive d'un service offert.

C'est en quelques sortes le meilleur de deux mondes alors que le client a un un bel outil de promotion et le photographe une pièce digne de son portfolio.

CUIR ET SABLE:

Photo prise sur une plage australienne, où la nature ne semblant manifester aucune discrimination, intègre même les déchets des humains. Bien entendu certaines matières tel le cuir sont plus biodégradables que d'autres et ne posent par conséquent pas un problème aussi inquiétant que le plastique, par exemple...


MARAIS À FRASER ISLAND

J'ai pris cette photo en Australie en 2016. Nous visitions un lac saturé de minerais de fer sur Fraser Island. Dans un marais adjacent, j'ai remarqué ces branches mortes qui surgissaient de l'eau. Je l'ai imprimé en très grand format sur aluminium brossé et l'effet est spectaculaire!

MOUSSE ET GRAVIER

À première vue, cette photo est déroutante. On croit y reconnaitre une photo sous-marine ou un paysage nordique pris à vol d'oiseau, de drone ou d'hélicoptère... Pourtant il s'agit de mousse ayant poussé sur la toiture de gravier d'un édifice dont je documentais la démolition.

Voici la section Architecture à l'abandon parmi mes Photos Personnelles.

DÉVASTATION

Détonation, destruction, scène apocalyptique des pires bulletins de nouvelles...? Pas du tout, il s'agit simplement d'une autre photo documentaire prise lors de la  démolition d'un vieil édifice qui fut remplacé par un autre, tout nouveau, tout beau et beaucoup plus haut.

LE MUR

On peut y clouer, y accrocher, s'y buter, le frapper, le construire, l'ériger, le franchir ou simplement en apprécier les qualités esthétiques. Ledit mur de son plus beau jaune paré, se dressait aux limites d'un stationnement dans la ville de Willemstad , capitale de Curaçao. Derrière les jolies maisons qui rappellent l'architecture des Pays-Bas, se trouve un cartier un peu moins touristique, un peu moins aseptisé, mais offrant au photographe avide de "trash" un peu plus de matière première. Le soleil et le cadrage serré donnent à cette image tout son potentiel.

CIRQUE EN BULLE

Chapiteaux du cirque photographiés à travers un vase de fleurs lors d'un shooting photo pour le Vieux Port de Montréal. Parfois on découvre presque par accident ces images qui ne demandent qu'à être immortalisées. Il faudrait peut-être créer un nouveau genre photographique qu'on nommerait accidentelles, circonstancielles, incontournables, ou auto-imposées.

MÉDUSES ÉCHOUÉES

Lors d'une visite sur une plage australienne, nous avons croisé d'innombrables méduses échouées. Était-ce dû à un phénomène plus ou moins naturel? L'activité humaine y aurait-elle contribué? Difficile à dire pour le néophyte que je suis. Parc contre pour le photographe, la lumière et les texture offertes constituaient un réel festin visuel! 

HOTEL ST-PAUL

Photo de l'hôtel St-Paul dans le Vieux Montréal, prise à partir de l'édifice voisin situé de l'autre côté de la rue McGill. Je me rappelle être juché dans un escabeau sur le bord de la toiture, que le vent chaud d'été soufflait très fort et que la lumière ambiante baissait rapidement.

TOSCANE BY NIGHT

Photo réalisée en Toscane grâce à une très longue exposition .

L'éclairage artificiel présent dans ce jardin se mêle à celui, naturel, de la lune pour donner vie à ce paysage. 

On pense à tort qu'un éclairage faible rend impossible une exposition suffisante. En fait il suffit d'être plus patient et laisser le capteur ou la pellicule absorber la lumière, à son rythme sans ne rien brusquer.

PHOTO DU JOUR

Horizon de briques: paysage urbain croisé lors d'un reportage sur un chantier de construction. Ce mur se dressait au bout de la toiture sur laquelle j'étais. Composition des plus simples, une ligne horizontale qui traverse l'image, comme le vrai horizon dans de si nombreuses photos de paysages. Keep it simple me répétaient mes profs de photo. Ça marche à tous coups!

BISTRO CLOS

(closed bistro) scène captée dans un Musée à Brisbane en Australie par un temps maussade, comme il y en a parfois dans ce pays ensoleillé.

Des tons chauds, une composition simple, un ISO élevé... recette gagnante pour une photo réussie?

Pas nécessairement, l'émotion doit être au rendez-vous.

LES AILES D'UN ANGE

Une aile abandonnée, retrouvée sur le pavé et un drôle de nuage. Trace laissée par un avion? Capricieuse formation de nuage?  Difficile à dire, mais la combinaison des deux a donné naissance à cette image. Nommée en hommage au grand Robert Charlebois.

"A"  COMME AMIANTE

Voici une autre photo tirée de la série Architecture à l'abandon. La lettre A désigne la présence d'amiante qui devait être retirée selon une procédure spéciale. Le chantier tout plein d'amiante et de ces lettres A, offrait un potentiel intéressant d'images inédites. En plus, dans celle-ci le revêtement à moitié arraché rappelle la forme de l'archipel italien. 

CATHÉDRALE

Au lendemain de l'incendie qui a endommagé Notre-Dame de Paris, hier 15 avril 2019, je publie cette photo prise à Florence, en hommage à tous ces lieux historiques qui nous relient au passé et la richesse de sa culture.

GRUNG

Quand le moderne et l'ancien se côtoient à la sauce grung... 

Évidemment l'ancien n'a, dans notre culture architecturale, qu'à peine plus que 50 ans, loin des cathédrales médiévales. Ainsi donc, en hommage posthume à ces édifices qui nous ont quitté prématurément voici ma photo du jour nommée GRUNG

AILE TO HELL

Surprenant le nombre d'ailes ou de parties d'oiseaux que j'ai pu croiser et photographier ici et là. Faut croire que leur grand nombre les rend plus vulnérables aux accidents ou à leur prédateurs naturels tels les chats, ou moins naturels telles les voitures. Ça donne parfois des images intéressantes comme celle-ci.


GRABAT DE ROBOT

Scène inusitée glanée au hasard de mes reportages sur des chantiers de construction. On pourrait s'imaginer qu'il s'agit d'un lit ou d'une table d'opération pour robot... ou une litière de dinosaure ou alors une chaise électrique médiévale...il ne suffit parfois que d'avoir un peu d'imagination

TRASH GRUNGE

Trash? Grunge? Néo-punk... 

comme en musique les superlatifs pour désigner un style d'image semblent aussi farfelues qu'incompréhensibles.

Sur un site de "déconstruction" tout est Trash, puisque voué à être jeté aux poubelles ou au mieux au recyclage.

Cette image s'est retrouvée sur mon chemin lors d'un reportage hebdomadaire sur un site de construction.

CHEEEEEZE

La nouvelle pose que prennent désormais les innombrables photographes amateurs qui immortalisent tout et rien avec leurs "téléphones" cellulaires.

Pour les puristes ou les professionnels, cette façon de capter une image est plutôt étrangère à leur habitudes. Ils préfèrent composer l'oeil rivé au viseur, comme coupés du monde pour en extraire une portion d'éternité et de l'espace infini.

Cette photo a été prise au sommet du Duomo à Florence après avoir gravi les 463 marches qui y mènent. 

TRAIN SAUVAGE

Un simple train électrique, une cage d'oiseau géante, un peu de colle chaude, des des fils invisibles, le sens de l'équilibre et beaucoup de patience... Voilà les ingrédients  nécessaires pour réaliser des photos argentiques à l'aide d'un appareil 4X5. La photographie à l'époque, répondait à une règle très simple: tout ce qui se retrouvait sur la pellicule, devait d'abord s'être trouvé devant l'appareil. 

STAIRWAY TO HELL

Une autre découverte au chantier, un de ces lieux où le visuel imprévisible se pointe parfois sans avertir. Une petite intervention en post prod et le tour est joué. Une photo qui inspire des émotions bien personnelles.

PAYSAGE AUSTRALIEN

Simple paysage typique de l'Australie, mis en beauté grâce aux bon soins du logiciel Lightroom. 

La composition d'une photo est primordiale, mais si elle ne sait transmettre une émotion, elle est plus ou moins ratée...

CHAISE COSMIQUE

Cette photo fait parie de la série réalisée pour le Groupe Lacasse. Elle a été prise au Cosmodome de Laval. Des quelques photos réalisées à cet endroit, celle-ci est un peu plus abstraite, du aux tonalités assez uniformes et à la composition très épurée et symétrique.

BEAU, MAIS LAID...

Croisé sur une superbe plage sauvage en Australie... des déchets en très grande quantité, échoués sur une ile paradisiaque.

Ça fait quand même une belle photo, mais rappelle du même coup cette triste réalité de notre négligence collective. On s'en sortira un jour? Difficile d'imaginer quand et comment...


VINTAGE

Vintage comme dans chalet vintage... cette photo fait partie d'une série sur les derniers moments d'un ancien chalet au bord du lac Simon , en Outaouais. Ces vieux meubles, la décoration d'une autre époque et la simplicité qui caractérisaient ces lieux nous rappellent à quel point nombres de résidences secondaires ne correspondent plus aujourd'hui à ce qui était jadis de simples chalets...

MOSAÏQUE HUMAINE

En assemblant de façon arbitraire les parties de divers individus, on arrive à en recréer un qui ne l'est pas... Comme quoi chacun est unique et loin de l'amalgame d'éléments étrangers.

VITRINES

J'ai commencé à photographier des vitrines un peu par accident, lors de vacances à Curaçao en 2017. 

C'est un sujet intarissable car il y a des vitrines partout, dans tous les pays dans toutes les villes. Elles reflètent le milieu auquel elles appartiennent, des plus huppés aux plus modestes. Elles sont comme des publicités immobiles, passives, inertes. Les mannequins qui les occupent voudraient se donner des allures d'êtres vivants alors qu'ils le sont si peu. Les réflexions sont nombreuses et changeantes, l'oeil  étant attiré tantôt par l'intérieur du magasin, tantôt pas l'action extérieure qui s'y reflète.

EMPREINTE

L'oeuvre de l'abominable homme des sables? Preuve de son existence et de son passage sur cette plage d'Australie. L'existence de l'homme n'a certes pas à être prouvée, son empreinte sur son environnement est indéniable et pourtant contestée par certaines. Dans ce cas-ci cette image témoigne plutôt d'un plutôt un très beau souvenir!

BEAU MANDAT

Beaux souvenirs! Quoi demander de mieux que de travailler avec son fiston le grand Max et sa copine, la belle Nadine! Cette photo a été réalisée dans le cadre d'un mandat pour la compagnie de taxis COOP. Le client voulait illustrer les différents services offerts par sa compagnie dans différentes situations et lieux plus ou moins connus de la ville de Montréal. Cette photo illustrait le service offert aux touristes qui veulent faire un tour de ville typique de la métropole.

CARTE GRISE

comme dans jamais sans ma carte grise. Utilisée pour faire une balance de blanc ou white balance selon le terme anglais mieux connu, cette opération vise à rétablir les vraies couleurs d'une scène qui sont au départ tributaire de l'environnement. Surtout utilisée en studio pour de la photographie de produits, elle l'est rarement à l'extérieur, sauf si on veut créer un effet ou un selfie digne d'un premier ministre.

FISSURE

"There is a crack in everything (there is a crack in everything)
That's how the light gets in" 

-Leonard Cohen

Une autre image qui s'est trouvé sur mon passage lors de mes reportages photographiques sur un chantier de construction. La pellicule de plastique qui recouvrait cette fenêtre s'est fissurée pour révéler cet étrange paysage.

PHOQUE EN FLAQUE

Cette flaque d'eau croisée sur un chantier de construction (encore) a la silhouette d'un phoque. Ça donne une belle image en soi, mais celle qui apparait dans l'angle opposé est aussi très intéressante. Comme une image siamoise mais dont les tons apparaissent inversés, rappelant le négatif de l'époque de la photo argentique.

VITRINE:

Une autre des vitrines croisées à Curaçao. Celle-ci était particulièrement intrigante, le regard des jeunes enfants mannequins semblait presque authentique. Celui du jeune garçon au centre donne l'impression de fixer l'appareil photo comme pour nous supplier de venir le libérer de son habitat artificiel.

LE TEMPS PRESSE

Cette photo a été réalisée il y a plusieurs années alors que j'essayais de percer le marché des banques d'images. J'espérais créer des images thématiques qui trouveraient un public et des clients potentiels. C'est d'ailleurs ce qui m'a incité à mettre en ligne mon premier site web, en 1999. Le site est toujours là... comme vous pouvez le constater, mais sa vocation originale a laissé la place une autre, celle de mettre en valeur mon travail commercial à la pige. Comme disait si bien John Lennon, "Life is what happens to you while you're busy making other plans."

Cette image illustre la pression que nous impose le temps, ou son manque. Elle a été faite sur film positif Ektachrome 6x6 ou 2 1/4 x 2 1/4, sans possibilité de retouche ou manipulation autres que l'utilisation d'un filtre soft focus...

PHARMACIE EN ITALIE

Cette photo d'une ancienne pharmacie a été prise à Florence. Je trouvais comme souvent en Italie, l'architecture belle mais aussi nostalgique. Les 2 personnes agées qui traversent lentement la scène rappellent à leur façon le temps qui passe. 

Ce rapport au temps est bien différente pour la jeune personne qui les croise en vélo, à peine perceptible sur l'image.

Le temps? Pas le temps d'y penser...

MONTRÉAL, UN SOIR

Montréal recèle de nombreux paysages cachés. J'ai croisé celui-ci alors que mandaté par le magazine Formes, je parcourais la ville pour documenter l'éclairage urbain. Peut-être pas la photo la plus pertinente pour illustrer ce thème, mais tout de même une belle image. Une fois la composition établie, je n'ai eu qu'à patienter un peu pour y ajouter les petites touches de couleur, gracieuseté des feux de position arrières de deux voitures.

BRIQUE DE MUR

Une autre photo glanée au hasard de mes reportages photographiques sur différents chantiers de construction. Un grand classique que cette photo de peinture qui s'écaille, un peu comme les couchers de soleil ou les feuillages d'automne. Difficile d'y résister, de penser combien de différentes couches de peinture ont été appliquées et se sont décollées de cette brique, depuis combien d'années elle est là? Et pour combien encore, maintenant qu'elle a été à nouveau dissimulée suite aux dernières rénovations? 

MENDIANTE, ROME

Une personne agée mendiant à Rome, en Italie, un pays relativement riche, situé en Occident. Si les mendiants ont tous leurs apparences er couleurs locales, elles partagent de façon universelle les mêmes conditions de vie, la même solitude, le même désespoir, le même mode de vie fait d'errance.

BROUETTE

Simple scène croisée sur un chantier de construction. 

Il y a un délabrement plus ou moins contrôlé sur les chantiers qui est propice à ce genre d'images.

Comme quoi la poésie visuelle peut se trouver n'importe où, à condition d'avoir l'oeil ouvert.

Le photographe se doit d'y voir!

"A" COMME DANS...

apocalypse, atomique, ou simplement amiante. On en retrouve souvent lorsqu'on rénove d'anciens bâtiments et ces "A" sont autant d'avertissements de la présence de ce minerai extrêmement toxique.

Encore une photo tirée de la série Architecture à l'abandon.

SHOOTING À LHÔTEL OTL

Beaux souvenirs que ce shooting photo à l'hôtel OTL à Sherbrooke. Les gens qui m'y ont reçu étaient très fiers de leur établissement et de son ouverture imminente. Leur enthousiasme était contagieux et donnait le goût de de se surpasser.

Visitez la section hôtels de mon site web pour voir d'autres photos dans ce domaine particulier de la photo d'architecture.

TRASH AU CHANTIER

Les photos de chantier, j'en ai bien accumulé des milliers pour mes clients, mais aussi quelques dizaines pour mon propre plaisir de fabriqueur d'images. Comme celle-ci, découverte lors de l'étape de démolition d'un édifice au centre-ville, qui avait abrité des squatters. Le très haut contraste de la scène se prêtait bien à l'utilisation d'un logiciel de HDR qui comporte un ajustement nommé Grunge. C'est tout dire!

FRASER ISLAND, AUSTRALIE

Voici une photo prise au lac Mckenzie, à Fraser Island en Australie. Le paysage y est paradisiaque et tellement photogénique qu'il devient difficile de se concentrer sur ce qu'on choisit de photographier. Dans ce cas-ci, je me suis attardé à des brindilles qui flottaient à la surface de l'eau, sur fond de sable blanc.

Blanc comme neige...


FENÊTRE AVEC VUE

Les chantiers, les chantiers, encore les chantiers... eh bien, pas tout à fait. Il s'agit ici d'un chantier de démolition voisin de celui que je documentais à chaque semaine. Un sauna, rue De La Gauchetière, condamné à la démolition mais qui offrait tout de même au photographe l'occasion de faire des photos inédites. La photographie nous amène souvent dans des lieux ou des situations qu'autrement on n'aurait pas visités ou expérimentées. Lorsque le sauna était encore ouvert, cette vue privilégiée sur un lieu de culte n'était pas accessible, toutes les fenêtres de l'établissement étant scellée. Pas très rassurant, vue de l'extérieur, ce bâtiment aux fenêtres bouchées, voisin de mon ancien studio de photo rue Saint-Alexandre, à Montréal.

CHAISE 

Une autre photo de la série pour le Groupe Lacasse où la chaise Orsay s'est retrouvée au Bain Mathieu, cette fois-ci près des superbes échelles en laiton. Un plaisir pour le photographe de composer avec des éléments complètements étrangers une image visuellement cohérente.

RIDEAU DE SCÈNE...?

Une section d'un bâtiment en rénovation est isolée à l'aide d'une bâche de plastique. Tout est propre et disposé avec soin, comme dans un musée. Il y a quelque chose d'inspirant dans cette quiétude, cette lumière naturelle, comme si cette scène attendait des acteurs qui viendraient y jouer leurs rôles.

MÉDUSES ÉCHOUÉES

Encore une photo tirée de la série des méduses échouées. Triste à voir toutes ces créatures mortes, gisant sur cette plage australienne, mais offrant tout de même au photographe plusieurs images inédites et abstraites. Celle-ci a une allure plutôt cosmique ou l'apparence d'une créature sous-marine.

CHAMBRE NOIRE À L'AGONIE

Une autre photo tirée de la série Architecture à l'abandon. Il s'agit d'une chambre noire que j'ai photographiée lors de la démolition d'un édifice au centre-ville de Montréal. La deuxième photo montre l'étape où le vieil édifice était littéralement tranché en deux pour dévoiler l'ancienne chambre noire, au bord du précipice

ENGRENAGE

Lors d'un reportage dans une usine en démolition, j'ai trouvé cet engrenage qui avait du baigner dans l'huile durant de nombreuses années, à l'ombre des regards, entrainé dans un mouvement perpétuel au rythme de la machine dont il n'était qu'une composante. Pris dans l'engrenage pourrait-on dire.

NESPRESSO

Une des photos prises à la nouvelle boutique Nespresso, rue Crescent à Montréal. 

Pour moi, il s'agit d'une photo d'architecture, mais certains diront plutôt qu'il s'agit d'une photo commerciale, corporative ou même de reportage. J'aime considérer ce genre de mandat comme de la photographie architecturale parce que le défi est de bien rendre un lieux, en montrer la beauté du design, son aménagement et son aspect fonctionnel.

AVANT L'APRÈS

Photos réalisées avant la démolition d'un chalet. La notion du "chalet" a beaucoup évolué au fil des années. Les véritables chalets, modestes résidences secondaires d'été, sont devenus des habitations à l'architecture moderne offrant tout le confort et souvent même le luxe des maisons les plus cossues des villes. 

Hommages à ces ancêtres architecturaux, qui malheureusement ont été sacrifiés.

W MONTRÉAL

Photo extérieure de l'hôtel W Montréal, à la brunante.

Cet édifice à l'architecture particulièrement austère est essentiellement un bloc de pierres grise mal éclairé. À l'aide d'un bon logiciel de HDR j'ai réussi à donner un peu de vie aux zones ombragées, la circulation automobile s'est chargé du reste en donnant à l'image sa touche de couleur. 

Voir également la section Hôtels de mon site web.

AU CHANTIER DE ...DÉMOLITION

Je ne saurais dire si c'est le casque de construction ou les bottes à caps d'acier qui m'inspirent mais force est d'admettre que les chantiers stimulent mes neurones créatifs!

Cette fois-ci c'est un mandat de photo industrielle sur un chantier de démolition qui m'a offert cette opportunité visuelle.


BUREAUX D'UNIVESTA

Voici quelques photos des bureaux de la compagnie d'assurances Univesta à Montréal, prises en collaboration avec A2DESIGN.

Les autres photos de cette série se trouvent dans la section Mandats récents. où se retrouvent également plusieurs mandats en photo d'architecture et design.

ANOTHER BRICK IN THE WALL

Juste une autre brique dans le mur, brique qui s'épluche et révèle une partie de son histoire, jalonnée de couches de peinture.

Une autre photo trouvée sur un site de construction ou plutôt de démolition. C'est devenu une obsession, ou simplement une passion? Il semble bien que ces lieux condamnés proposent souvent des images superbes, mais hélas aux jours comptés...

PHOTO INDUSTRIELLE

On pourrait qualifier cette photo de photographie industrielle à l'ancienne. En fait elle a été réalisée avec un appareil numérique mais avec les techniques d'éclairage conventionnelle et l'approche d'une autre époque où le photographe passait des heures en moyenne 2 ou 3, pour éclairer une scène, placer les sujets et situer leur intervention dans le processus plus large de leur domaine d'activité. 

LE WALL, THE MUR

Une autre splendeur photographique croisée sur un chantier de "démolition". Il s'agit d'une porte coupe-feu à moitié ouverte, d'un mur dont la peinture est fortement écaillée et d'un l'escalier où le "A" typique avertit de la présence d'amiante.


ATRIUM

C'est au siège social du Groupe Jean Coutu que j'ai photographié ce bel atrium, dans le cadre d'un mandat de photo d'architecture pour Spatium design devenu A2DESIGN.

Vous trouverez de nombreuses autres réalisations similaires dans la section Architecture de mon site web.

LE SOULIER ROUGE

Tiré de la série le Soulier Rouge, réalisée à l'occasion d'une des expositions thématiques de la CAPIC, association professionnelle des photographes et illustrateurs canadiens. 

Chaque participant pouvait emprunter une des paires de souliers rouges et les intégrer à sa photo.

J'ai choisi de montrer une enfant asiatique exhibant le fruit de son travail, pour rappeler cette triste réalité des enfants forcés de travailler. 

Sur l'emballage de la boite de souliers, une petite mise en rappelant le rituel de la séduction.

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